Gn 15,18. En ce jour-là, le Seigneur fit alliance avec Abram, en lui disant: Je donnerai ce pays à votre race, depuis le fleuve d'Egypte, jusqu'au grand fleuve d'Euphrate;
Gn 15,19. Tout ce que possèdent les Cinéens, les Cénézéens, les Cedmonéens ....  
Des arnaques, on en a connu. mais comme celle-ci: jamais!

 

Communiqué de la commission populaire pour la défense des libertés

A propos de la loi sur l'nterdiction de la commémoration de la Nakba

(issue du Haut Comité de Suivi des masses arabes)

LES VICTIMES DU CRIME NE SOLLICITENT PAS LA PERMISSION DU CRIMINEL

La commission ministérielle israélienne a décidé de légiférer aujourd'hui (24/5/2009) à propos du projet de loi interdisant la commémoration de la Nakba, le jour de la création de l'État d'Israël. Cette loi inclut une peine pouvant s'élever à trois ans de prison pour tout contrevenant.

La commission populaire de défense des libertés affirme que la Nakba est l'un des plus grands crimes du XXème siècle. Elle se poursuit depuis soixante ans, le criminel étant l'État d'Israël, dont la création a constitué la Nakba de notre peuple, son expulsion et le vol de sa patrie. Tout comme elle affirme que les masses de notre peuple, lorsqu'elles commémorent la Nakba, ne font qu'accomplir leur devoir, au minimum, envers elles-mêmes, envers notre peuple dans la patrie et en exil et envers les nouvelles générations qui portent la bannière de l'enracinement au pays et du projet du retour des réfugiés et des exilés. La commission affirme également que nous ne sollicitons pas la permission du criminel sur la manière de nous comporter avec le crime qui a été perpétré contre nous et notre patrie.

La commission des libertés dénonce la loi en cours de légifération, et appelle à un mouvement populaire pour commémorer une Nakba permanente et incessante, tout en confirmant pour nous-même et pour le criminel que son indépendance c'est notre Nakba. Notre droit, le droit des réfugiés et de tout notre peuple à notre patrie et à la mémoire de notre patrie, est soutenu par une volonté de vie qu'aucune loi coloniale israéliennelienne ne peut affronter.

Les masses de notre peuple sont prêtes à l'affronter, quel que soit le prix à payer, jusqu'à la supprimer.

Ameer Makhoul

Président de la commission populaire de défense des libertés