Gn 15,18. En ce jour-là, le Seigneur fit alliance avec Abram, en lui disant: Je donnerai ce pays à votre race, depuis le fleuve d'Egypte, jusqu'au grand fleuve d'Euphrate;
Gn 15,19. Tout ce que possèdent les Cinéens, les Cénézéens, les Cedmonéens ....  
Des arnaques, on en a connu. mais comme celle-ci: jamais!

 

CONFIRMATION DE LA CONDAMNATION DU VOYOU FASCISTE ANTHONY ATTAL MAIS!!!

Par Nicolas Shashahahani

La peine de 10 mois de prison avec sursis et deux ans de « mise à l'épreuve » du fasciste de la Ligue de Défense Juive Anthony Attal a été confirmée lundi au tribunal de Paris, l'intéressé et son avocat, l'agitateur d'extrême-droite Gilles-William Goldanel, ayant renoncé en dernière minute à se défendre en appel.

Attal a été condamné en septembre dernier, pour sa participation à l'agression de 4 étudiants de l'A.G.E.N (Association générale des étudiants de Nanterre)., commise par un commando de la LDJ-Bétar à l'intérieur même du tribunal administratif de Paris, le 30 décembre 2003.

Attal, formellement identifié par une série de témoins, dont ses victimes directes, n'avait pas daigné comparaître lors du procès en première instance, qui s'était tenu en juin 2004 devant le tribunal correctionnel de Paris.

Il avait cependant fait appel de sa condamnation, et sollicité les services de Goldnadel, ce Tartarin du Palais qui passe sa vie à faire des procès (et à les perdre) à tous ceux qui osent critiquer la politique d'Ariel Sharon. Goldnadel est entre autres vice-président de l'association France-Israël.

Le choix, par Attal, de Goldnadel, en disait déjà long sur l'impudence des deux compères, car Attal avait dans un premier temps « construit » sa défense, face à des témoignages accablants, en jurant qu'il ne faisait pas de politique, n'avait jamais entendu parler de la Ligue de Défense Juive, et encore moins de l'agression du 30 décembre 2003.

Pour autant, Attal et Goldnadel ont donc nourri un temps des espoirs sur la possibilité d'obtenir, lors de l'audience d'appel du 28 février, une inversion du jugement de première instance, afin qu'Attal puisse continuer de parader en toute impunité, et au grand jour, à la tête de sa bande de nervis.

Goldnadel et Attal disposent en effet d'un réseau de complicités remarquable, qui leur a permis de lancer une campagne de presse de dénigrement des militants de l'A.G.E.N. ces dernières semaines (voir sur ce même site, notre article sur la campagne anti-AGEN développée par l'Union des Etudiants Juifs de France et le quotidien Le Figaro).

A l'évidence, et malgré la grande compréhension que leur a manifestée, par plusieurs signes, le président de la 13ème Chambre de la Cour d'Appel, ils ont fini par conclure qu'ils étaient probablement trop gourmands.

Ils ont donc renoncé à leur appel, et la condamnation devient définitive (à ceci près qu'Attal n'ayant pas communiqué son adresse aux parties civiles, et le tribunal n'ayant pas exigé qu'il le fasse, il n'est pas encore possible de lui faire sommation de payer les premières sommes auxquelles il a été condamné, en réparation des dommages subis par le plus grièvement touché des membres de l'AGEN, un étudiant d'origine palestinienne sérieusement blessé à l'oil droit notamment). Rappelons également qu'Attal est nommément cité dans une autre plainte, pour sa participation présumée à l'agression de plusieurs personnes d'origine juive, bousculées et menacées (là aussi, en plein tribunal de Paris !) le 30 septembre 2003. L'absence de signalement aux frontières lui permet alors de prendre l'avion quand il veut pour Israël, ou plus exactement pour une base des territoires palestiniens occupés, à Gaza ou en Cisjordanie.

Cette affaire reste cependant exemplaire : en ce qu'elle illustre le régime d'impunité exceptionnelle dont bénéficient en France les éléments de ces bandes violentes au service du gouvernement israélien ; mais aussi parce qu'elle montre que la détermination, celle dont ont fait preuve l'AGEN et leur défenseur, pour exiger l'application du droit et surmonter le manque délibéré de diligence des machines policière et judiciaire, peut être payante.

Alors, l'heure n'est certainement pas à se laisser intimider par ces fauteurs de troubles et leurs complices, mais bien au contraire à poursuivre le combat pour le démantèlement effectif de ces bandes, dont la dangerosité est démontrée.

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