Gn 15,18. En ce jour-là, le Seigneur fit alliance avec Abram, en lui disant: Je donnerai ce pays à votre race, depuis le fleuve d'Egypte, jusqu'au grand fleuve d'Euphrate;
Gn 15,19. Tout ce que possèdent les Cinéens, les Cénézéens, les Cedmonéens ....  
Des arnaques, on en a connu. mais comme celle-ci: jamais!

 

Ehud BARAK renonce à sa visite en France par crainte de poursuites:

COMMUNIQUE DE PRESSE - Flottille de la Liberté Paris 13/06/2010

 

Ehud BARAK renonce à sa visite en France par crainte de poursuites: Les avocats de la CCIPPP et du CBSP invoquent la « compétence universelle pour connaître des crimes commis en haute mer »

Le Ministère des affaires étrangères israélien annonce qu'Ehud BARAK renonce à sa visite en France, ce lundi 14 juin 2010.

Le motif invoqué est la crainte d'être arrêté en raison de sa responsabilité, publiquement revendiquée, dans l'attaque sanglante de la flottille internationale à vocation humanitaire FREE GAZA, dans les eaux internationales entre Chypre et la bande de Gaza, dans la nuit du 31 mai 2010.

Les humanitaires, en accord avec la résolution 1860 du Conseil de Sécurité des Nations Unies qui condamne le blocus israélien de GAZA, tentaient d'acheminer des produits et matériels de première nécessité.

Le juge français a compétence universelle pour connaître des crimes commis en haute mer, laquelle, n'appartenant à personne, doit être protégée par tous.

Il suffit que l'auteur présumé des crimes se trouve sur le territoire français (article 689-1 du Code de Procédure Pénale) pour relever du Juge répressif français.

Ainsi, sur plainte avec constitution de partie civile d'une quelconque victime, française ou non, est-il compétent pour instruire, et prendre toutes mesures contraignantes à l'égard de tout individu ayant commandité ou exécuté les meurtres voire assassinats, enlèvements, séquestrations, détournements de navires ou s'en étant rendu complice.

Les humanitaires français du CBSP et de la CCIPPP ainsi que des participants étrangers, sont prêts à déposer une telle plainte, par l'intermédiaires de leurs avocats, Maîtres Liliane GLOCK du barreau de NANCY pour le CBSP (Comité de Bienfaisance et de Secours aux Palestiniens) et Gilles DEVERS du barreau de LYON pour la CCIPPP (Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien).


CONFERENCE DE PRESSE (11 juin 2010 Assemblée Nationale)

Les militants français de la flottille de la liberté portent plainte

Compte rendu

Mouloud Bouzidi, un des humanitaires (CBSP) de la flottille de la liberté, a déclaré que pour lui leurs trois de jours de souffrance leur ont démontré que les Palestiniens souffrent encore 100 ou 1000 fois plus. Pour M. Bouzidi, « aider c'est un droit et un devoir, nous avoir attaqué, c'est un crime ».

Pour Thomas Sommer, humanitaire des Missions Civiles (CCIPPP) il s'agit d' « une situation d'urgence et de déni de droit, face à l'irresponsabilité de la communauté internationale, on agit et on dénonce. La communauté internationale doit prendre ses responsabilités et lever le blocus ».

Pour Youcef Benderbal, humanitaire du CBSP, il faut arrêter d'infliger des souffrances inhumaines à une population civile qui ne demande qu'à vivre dignement sur ses propres terres et qu'Israël comprenne enfin qu'on ne bâtit pas le bonheur d'un peuple sur le malheur de l'autre.

Comme l'ont rappelé Maître Liliane Glock et Maître Gilles Devers, le droit français, hélas, ne reconnait pas le crime de guerre. Il reste possible de déposer plainte pour arrestation illégale et détournement, ce qui sera fait par chaque victime devant le procureur de son domicile.

Une plainte collective sera déposée devant la Cour Pénale Internationale (CPI), territorialement compétente du fait de l'immatriculation des bateaux en Grèce et aux Comores, pour trois crimes de guerre : punition collective par le blocus, non distinction des objectifs civils et militaires et attaque d'un convoi humanitaire.

A l'occasion de la visite à Paris ce lundi 14 juin d'Ehud Barak, Ministre de la Défense d'Israël qui a revendiqué l'attaque, les humanitaires de la flottille exigent la restitution de leurs passeports.