Gn 15,18. En ce jour-là, le Seigneur fit alliance avec Abram, en lui disant: Je donnerai ce pays à votre race, depuis le fleuve d'Egypte, jusqu'au grand fleuve d'Euphrate;
Gn 15,19. Tout ce que possèdent les Cinéens, les Cénézéens, les Cedmonéens ....  
Des arnaques, on en a connu. mais comme celle-ci: jamais!

 

Gaza : Le blocus israélien dans toute sa cruauté

Malgré la conclusion d'une trêve, le mois dernier, Israël continue d'appliquer un embargo sur les marchandises destinées au million et demi d'habitants de la bande de Gaza, avec un raffinement dans l'arbitraire et la cruauté, rapportent les journalistes de Haaretz Mijal Grinberg et Fadi Eyadat.

Officiellement, seules sont frappés d'interdit les objets et marchandises « susceptibles de poser un problème de sécurité ». Une telle définition permet déjà, comme l'ont vérifié les journalistes, de bloquer l'entrée d'une vaste gamme de produits, qu'il s'agisse des engrais ou de tous produits métalliques.

Mais Mijal Grinberg et Fadi Eyadat ont également constaté qu'à quelques jours de la rentrée des classes, il est impossible de trouver à Gaza la moindre fourniture scolaire : cartables, crayons, cahiers, autant de matériels présentant sans doute un « risque de sécurité » aux yeux d'un régime qui voudrait ramener le peuple palestinien à l'âge de pierre.

L'enquête révèle également l'absence de chocolat, de chocolat en poudre, de truelles, de tuiles, de pommades, etc. Et si Israël a officiellement autorisé l'entrée de diverses denrées explicitement listées (viande congelée, boissons sucrées, biscuits, etc.), c'est toujours en quantités insuffisantes, ce qui a pour effet immédiat d'en renchérir le prix à Gaza. Le kilo de riz y atteint actuellement 6 Shekels (NIS), 1,2 € environ, soit le revenu quotidien de plus de la moitié des habitants de l'immense ghetto-prison qu'est aujourd'hui Gaza.

Les commerçants palestiniens sont eux-mêmes pris à la gorge par la machine de l'occupation israélienne : ils doivent payer comptant toutes leurs commandes à leurs fournisseurs israéliens, mais sans garantie que les produits seront livrés, car cela dépend du pouvoir militaire. Et des marchandises dûment payées restent ainsi bloquées depuis des semaines côté israélien, au risque de pourrir quand il s'agit de denrées périssables.