Gn 15,18. En ce jour-là, le Seigneur fit alliance avec Abram, en lui disant: Je donnerai ce pays à votre race, depuis le fleuve d'Egypte, jusqu'au grand fleuve d'Euphrate;
Gn 15,19. Tout ce que possèdent les Cinéens, les Cénézéens, les Cedmonéens ....  
Des arnaques, on en a connu. mais comme celle-ci: jamais!

 

IHSAN ABBAS

Né en 1920 à Ayn Ghazzâl "Haïfa" Editeur critique; Critique littéraire; Traducteur; Poète

Connu dans tout le monde arabe, Ihsan Abbas, grand érudit, obtient son doctorat de littérature arabe en 1954 à l'université du Caire. Le sujet de sa maîtrise est la littérature arabe en Sicile. Il enseigna de 1951 à 1961 à Khartoum "Soudan" et de 1961 à 1986 à l'université américaine de Beyrouth "Liban". Il préside la section langue arabe, langues orientales et il dirige le Centre des études arabes et du Moyen-Orient. Il enseigne à Amman "Jordanie" à partir de 1986. Il est membre de l'Académie Royale jordanienne, de l'Académie de langue arabe du Caire ainsi que l'Académie scientifique syrienne et irakienne. Il est en plus membre du comité orientaliste allemand, du Centre arabo-hispanique de Madrid Il fut professeur consultant à Princeton "Etats-Unis" de 1971 à 1977. Il donna une impulsion nouvelle à la pédagogie en privilégiant la réflexion plutôt que la mémorisation.

Son origine paysanne ainsi que les valeurs propres à son milieu laissèrent une empreinte sur sa conception de la culture et de la politique, qu'il voit comme un acquit de savoir.

Comme critique littéraire, il fait découvrir l'importance de la poésie et des poètes arabes modernes. Dans son livre, "Histoire de la critique littéraire chez les arabes" il met en lumière la critique des anciens.

Comme traducteur, il contribue à enrichir la langue arabe et apporte la preuve qu'elle peut s'adapter à tous les genres littéraires. En tant qu'Historien, il médite sur l'Histoire pour la mieux relater dans ses livres.

Sa poésie est influencée par Shelley, Théocrite, Virgile ou Abou Hayyan Al-Tawhidi; évoque la mort et la résurrection comme le mythe de Tammuz, en y mêlant la nature, la terre et les martyrs, tend vers une méditation philosophique et acétique.

Dans son autobiographie, il exprime son attachement au savoir. En tant que témoin de son époque, son histoire personnelle se confond avec celle de la Palestine.

En 1980, il reçois le prix international de littérature arabe, décerné par la Fondation du roi Faysal. En 1997, il reçoit le prix Palestine pour les sciences humaines. En 1993, il est nommé Docteur honoris causa de l'université de Chicago.