Gn 15,18. En ce jour-là, le Seigneur fit alliance avec Abram, en lui disant: Je donnerai ce pays à votre race, depuis le fleuve d'Egypte, jusqu'au grand fleuve d'Euphrate;
Gn 15,19. Tout ce que possèdent les Cinéens, les Cénézéens, les Cedmonéens ....  
Des arnaques, on en a connu. mais comme celle-ci: jamais!

 

Jimmy Carter: "Le blocus de Gaza est un crime et une atrocité"

L'ancien président américain Jimmy Carter a qualifié de crime et d'atrocité le blocus de la bande de Gaza, ajoutant que les tentatives de Washington pour affaiblir le Hamas se révélaient contre-productives.

Prenant la parole à l'Université américaine du Caire après des entretiens avec des responsables du Hamas venus de Gaza, Carter a dit que les Palestiniens de la bande côtière étaient réduits à "mourir de faim" et recevaient moins de calories par jour que les habitants des régions les plus pauvres d'Afrique. "C'est une atrocité qui est perpétrée en guise de châtiment contre la population de Gaza, c'est un crime (...) J'estime que c'est une abomination que cela continue", a-t-il déclaré. Israël impose le plus clair du temps un blocus à Gaza depuis la prise de contrôle du territoire par le Hamas en juin dernier, en ne laissant y entrer que des produits de première nécessité. Carter a estimé qu'Israël et Washington cherchaient à rendre les conditions de vie à Gaza nettement pires qu'en Cisjordanie, où est installé le Fatah du président palestinien Mahmoud Abbas. "Politiquement parlant, je crois que cela a même contribué à renforcer la popularité du Hamas au détriment de celle du Fatah", a-t-il ajouté en faisant ainsi allusion au fait que les Etats-Unis souhaitent parvenir au résultat opposé. L'ex-président a noté que les dirigeants du Hamas qu'il avait rencontrés se disaient prêts à accepter un accord de paix avec Israël négocié par Abbas à condition que les Palestiniens l'entérinent par référendum. Israël et Washington, qui considèrent le Hamas comme une organisation terroriste, refusent de traiter avec lui tant qu'il ne reconnaît pas le droit d'Israel à l'existence et ne renonce pas à la violence. "L'une des raisons pour lesquelles j'ai tenu à venir rencontrer les Syriens et le Hamas était de donner un exemple que d'autres pourraient suivre (...) Je sais qu'il y a au gouvernement israélien des responsables tout à fait disposés à rencontrer le Hamas, ce qui arrivera peut-être dans un proche avenir", a-t-il encore dit. Ni l'ancien ministre palestinien des Affaires étrangères, Mahmoud al Zahar, ni Saïd Seyam, qui fut un temps ministre de l'Intérieur dans le gouvernement palestinien d'union nationale, n'ont fait de déclaration après avoir rencontré l'ancien président démocrate au Caire. C'est la deuxième fois en 72 heures que Carter s'entretenait avec des représentants du Hamas. Zahar et Seyam se sont rendus mercredi au Caire, les autorités israéliennes ayant refusé d'autoriser Carter à se rendre à Gaza à partir du sol israélien. Carter a déjà rencontré un représentant du Hamas en Cisjordanie et l'on s'attend à ce qu'il ait un entretien à Damas avec le chef du Hamas, Khaled Mechaal. Dans la journée de jeudi, Carter avait été reçu par le président égyptien Hosni Moubarak. Rien n'a filtré de leurs discussions.

( Vendredi, 18 avril 2008 - Avec les agences de presse )

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