Gn 15,18. En ce jour-là, le Seigneur fit alliance avec Abram, en lui disant: Je donnerai ce pays à votre race, depuis le fleuve d'Egypte, jusqu'au grand fleuve d'Euphrate;
Gn 15,19. Tout ce que possèdent les Cinéens, les Cénézéens, les Cedmonéens ....  
Des arnaques, on en a connu. mais comme celle-ci: jamais!

 

Le CRIF appel pour qu'Israël fasse partie de la francophonie

PARIS, 17 jan 2007 (AFP)

Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) publie dans plusieurs quotidiens nationaux un appel au monde politique en faveur de l'entrée d'Israël dans la francophonie, signé par une quarantaine de personnalités politiques.

Cet encart publicitaire est publié mercredi dans le Figaro, après le Monde et le Parisien mardi. Il est signé notamment par Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy, François Bayrou, Dominique de Villepin, Bernard Debré, Mgr Di Falco, Michel Rocard, François Léotard, etc.

"Le Crif a souhaité appeler l'attention du monde politique français sur l'anomalie que constitue l'absence d'Israël de l'Organisation Mondiale de la Francophonie, alors que 20% de sa population est francophone", est-il écrit dans ce message.

Le Crif indique avoir écrit en octobre aux personnalités politiques et avoir sélectionné parmi les réponses la quarantaine de signatures publiées dans l'encart.

Ce message est publié à quelques jours du dîner annuel du Crif qui aura lieu le 23 janvier et dont le Premier ministre, Dominique de Villepin, est l'invité d'honneur.

Israël est candidat à l'entrée dans l'Organisation Internationale de la Francophonie (bien "Internationale"), mais son admission se heurte depuis des années à l'hostilité de pays arabes membres de la Francophonie.

La France, principal soutien financier de l'OIF (organisation basée à Paris et qui regroupe 55 Etats ou gouvernements membres et 13 observateurs) appuie officiellement la candidature d'Israël à l'OIF.

C'est le Sommet de la Francophonie, instance suprême qui se tient tous les deux ans, qui peut décider d'adopter un nouveau membre. La décision doit être prise à l'unanimité.

"Le fait que le français ne soit pas la langue officielle du pays requérant ne constitue pas un obstacle à son adhésion. Cependant la place qu'occupe la langue française dans le pays candidat est un critère déterminant d'admissibilité", stipule l'OIF. AFP 171224 JAN 07