Gn 15,18. En ce jour-là, le Seigneur fit alliance avec Abram, en lui disant: Je donnerai ce pays à votre race, depuis le fleuve d'Egypte, jusqu'au grand fleuve d'Euphrate;
Gn 15,19. Tout ce que possèdent les Cinéens, les Cénézéens, les Cedmonéens ....  
Des arnaques, on en a connu. mais comme celle-ci: jamais!

 

Le système carcéral israélien vient de faire une nouvelle victime

Fawwaz Sa'id Muhammad Hassan al-Bulbul vient de décéder à cause de la négligence médicale.

Il se trouvait dans la sinistre prison de Meggido, la prison militaire avec ses tentes trouées où sont détenus des milliers de prisonniers palestiniens.

Les camarades de Fawwaz racontent qu'il a soudainement perdu connaissance, et qu'il est tombé par terre à la suite d'une crise cardiaque. Les prisonniers se sont mis à crier, réclamant un médecin et réclamant que Fawwaz soit transféré rapidement à l'hôpital.

Mais les gêoliers n'ont pas réagi à l'urgence de la situation. Pour eux comme pour leurs responsables, les dirigeants des prisons et les dirigeants politiques qui gouvernement cet Etat, la vie d'un Palestinien et surtout d'un prisonnier palestinien, ne vaut pas. Ils ont assez fait de déclarations dans ce sens pour qu'on les croie. Les prisonniers de Meggido ont attendu longtemps avant que le médecin n'arrive, et ce dernier a demandé son transfert à l'hôpital. Aucun prisonnier n'a été autorisé à accompagner Fawwaz, à cause des lois des prisons. Une heure après, Fawwaz est décédé.

Fawwaz al-Bulbul avait 27 ans. Il ne se plaignait d'aucun mal quand il a été arrêté. Il avait participé à la dernière grève des prisonniers, comme ses camarades. Originaire du village Aytal, de la région de Tulkarm, en Cisjordanie, il a passé deux ans en prison. Vingt jours plus tôt, il avait été condamné à 8 ans de prison, accusé de participer aux actions de l'Intifada et à la résistance contre l'occupant. Il a également été accusé d'appartenir à la branche armée du Jihad Islamique. Les prisonniers de Meggido ont déclaré à arabs48.com que tous souffrent de la négligence médicale, la direction de la prison ignore totalement l'état de santé des prisonniers, et n'accorde aucune importance aux prisonniers souffrant de maladies chroniques.

Déjà, le 8 décembre 2003, le prisonnier Bashir Uways avait subi le même sort : négligence médicale.

Près de 800 prisonniers sont des malades ou des blessés, et la plupart des prisonniers sont en danger de mort. Alertez vos élus, vos responsables politiques, vos syndicats, alertez les instances internationales avant qu'il ne soit trop tard. Exigez la libération de tous les prisonniers, et en premier lieu les enfants, les prisonniers malades et blessés.