Gn 15,18. En ce jour-là, le Seigneur fit alliance avec Abram, en lui disant: Je donnerai ce pays à votre race, depuis le fleuve d'Egypte, jusqu'au grand fleuve d'Euphrate;
Gn 15,19. Tout ce que possèdent les Cinéens, les Cénézéens, les Cedmonéens ....  
Des arnaques, on en a connu. mais comme celle-ci: jamais!

 

Les centres sionistes d’interrogation, des conditions inhumaines

Les détenus palestiniens vivent des temps très douloureux dans ces centres d’enquête et d’interrogation mis en place par les forces israéliennes d'occupation. Ces centres ne respectent aucunement le droit international, ni les conventions protégeant les captifs et leurs droits. Les sionistes font exprès pour qu’il en soit ainsi.

Un traitement sauvage

Ce ne sont pas seulement les lieux qui sont durs à vivre : il y a aussi le traitement que font subir les forces israéliennes d'occupation aux détenus, dit Fouad Al-Khafach, directeur du Centre Ahrar pour les études des captifs et des droits de l’homme.
Les témoignages sont nombreux au sujet de ces centres de détention. Ils les qualifient d’étables d’animaux, ajoute Al-Khafach.
Cela est vrai pour le centre de Hawara vers la ville de Naplouse, pour Salem vers la ville de Jénine, pour Atsion vers la ville Bethléem, pour Al-Majnouna vers la ville d’Al-Khalil, pour le centre d’Ofer vers la ville de Ramallah.

Pitance insuffisante

Les captifs palestiniens souffrent de ces très dures conditions qui leur rendent la vie insupportable, impossible, inhumaine. En effet, indique Al-Khafach, ils sont privés des plus simples de leurs droits. Les cellules sont en surcharge permanente. Les couvertures sont insuffisantes. Les liquides de toutes sortes sont toujours en manque : eau, thé, café, jus. Ils se trouvent obligés de boire l’eau dans les toilettes, une eau sale et non potable.

Et pour ce qui est des repas, ils ne sont ni suffisants ni propres. Pour six personnes, il ne donne que deux cent cinquante grammes de lait, quelques poivrons, et rarement quelques œufs durs, si peu que chacun n’aura même pas un œuf, témoignent les captifs du centre de Hawara.

Détention illégale

Pour sa part, Ismaël Thawabita, directeur du Centre de défense des captifs, affirme qu’une telle détention n’est pas légale ; elle vient à l’encontre des principes du droit international, de ses protocoles, de la quatrième convention de Genève et de tous les accords qui appellent à respecter les droits des captifs.

Toutefois, souligne Al-Thawabita, les autorités de l’occupation israélienne ne font pas aucune attention à ces centaines de Palestiniens qui sont internés dans ces centres. Elles ne se soucient guerre de leurs conditions. Elles font fi de leurs souffrances. Elle ne tiennent point compte de leurs douleurs. Elles font tout cela exprès pour les affaiblir, les abaisser, les humilier.

Al-Thawabita appelle toutes les institutions internationales, surtout celles qui s’intéressent aux droits de l’homme et des captifs, à faire toutes les pressions possibles sur les autorités de l’occupation israélienne afin de fermer les prisons et les centres d’arrestation, ou du moins d’améliorer leurs conditions.

Un rôle plus actif

Il y a plusieurs façons de faire des pressions sur les occupants israéliens pour améliorer les conditions des captifs, humainement inacceptables. La communauté internationale, via ses organisations des droits de l’homme et des captifs, pourra travailler afin de mettre fin aux souffrances des détenus palestiniens.

Ismaël Thawabita, directeur du centre de défense des captifs, appelle aussi tous les médias à se focaliser un peu plus sur l’affaire des détenus palestiniens qui survivent dans des conditions tragiques.

Source : Palestine Info