Gn 15,18. En ce jour-là, le Seigneur fit alliance avec Abram, en lui disant: Je donnerai ce pays à votre race, depuis le fleuve d'Egypte, jusqu'au grand fleuve d'Euphrate;
Gn 15,19. Tout ce que possèdent les Cinéens, les Cénézéens, les Cedmonéens ....  
Des arnaques, on en a connu. mais comme celle-ci: jamais!

 

Les dépouilles des Palestiniens au service des médecins israéliens

Le journal Haaretz a publié ce matin - vendredi 28/01/05

Le journal Haaretz a publié ce matin - vendredi - des détails effarants sur la dissection avec sang-froid de la dépouille d'un martyr palestinien, assassiné par les soldats de l'occupation, par un médecin militaire israélien.

Un soldat israélien enrôlé dans le service régulier a témoigné de ce qui s'est passé il y a deux ans, dans la région de Ramallah, parlant d'une "leçon d'autopsie étrange" ayant eu lieu suite à un affrontement entre une force militaire israélienne et les Palestiniens

Il a avoué qu'une dépouille d'un Palestinien a été déchirée dans le feu, une partie des membres étant visible. "A ce moment, le médecin a sorti un couteau et a commencé à disséquer des parties de la dépouille, en menant des explications sur les différentes parties du corps : la membrane qui couvre les poumons, les membranes de la peau, le foie et autres questions du même type".

L'armée israélienne affirme qu'elle n'est pas au courant de l'affaire.

Une autre affaire relative aux pratiques monstreuses de l'armée sioniste concerne l'affirmation d'un parachutiste israélien à propos d'un événement qui s'est déroulé en octobre 2000 dans la ville d'al-Khalil. Il raconte que son unité a tiré des coups de feu à balles réelles sur un Palestinien qui se tenait éloigné d'un groupe de Palestiniens qui lançaient des pierres sur un poste de l'armée d'occupation. Le Palestinien assassiné est Mansour Taha

Muhammad, âgé de 21 ans. Le parachutiste avoue : "bien que les pierres ne nous atteignaient pas, nous lançions des balles enrobées de caoutchouc, mais j'ai subitement entendu des coups de feu, et c'étaient des balles réelles..." Aucune enquête n'a eu lieu.

Ces nouveaux témoignages sont recueillis dans le cadre du mouvement "des soldats rompent le silence", fondé par des soldats qui refusent de se taire sur leurs actes sauvages ou les actes qu'ils ont aperçus lors de leur guerre en Cisjordanie ou à Gaza. Dans un troisième témoignage, le sous-commandant d'une unité a tiré sur un enfant qui avait lancé un cocktail molotov sur un char. L'enfant a été directement tué, la balle ayant visé son ventre.

Mais la police militaire n'a pas ouvert une enquête sur ce crime, bien que le sous-commandant ait été puni "pour n'avoir pas assuré le bon fonctionnement technique de l'opération", en payant 300 shekels (70 dollars). Mais pour Haaretz, ce genre d'enquête est très rare.