Gn 15,18. En ce jour-là, le Seigneur fit alliance avec Abram, en lui disant: Je donnerai ce pays à votre race, depuis le fleuve d'Egypte, jusqu'au grand fleuve d'Euphrate;
Gn 15,19. Tout ce que possèdent les Cinéens, les Cénézéens, les Cedmonéens ....  
Des arnaques, on en a connu. mais comme celle-ci: jamais!

 

Parce qu'un enfant refuse de collaborer avec l'armée israélienne,

Israël utilise les enfants palestiniens dans sa guerre contre le peuple palestinien

Le site Yediot Aharanot (qui ferme définitivement sa page en arabe) a rapporté que les soldats de l'occupation sioniste ont tiré le feu sur un jeune palestinien de 14 ans car il avait refusé de leur fournir des renseignements sur ses camarades qui auraient lancé des pierres contre eux.

Les parents du jeune Ahmad Salah, qui a été gravement atteint au dos et à la poitrine dans le village al-Khadr, près de Bethlehem, ont déclaré que l'armée israélienne a tiré le feu après l'avoir arrêté, suite au jet d'un cocktail molotov sur une voiture israélienne circulant sur la route de contournement 60. L'enfant se trouve toujours à l'hôpital.

Ahmad Salah dit : "il était près de 13h30, lorsque les soldats sont entrés dans une épicerie dans laquelle je me trouvais. Ils demandent à l'épicier de faire sortir tout le monde, et surtout les jeunes. Les soldats m'ont pris et m'ont emmené à la route 60, me demandant de leur indiquer qui sont les enfants qui ont lancé des pierres, et surtout le jeune qui porte une chemise noire".

Il ajoute leur avoir répondu qu'il n'a vu personne lancer des pierres, tout comme il ne connaît pas le jeune qui porte une chemise noire. Les soldats se mettent en colère, ils l'emmènent alors dans sa maison, pour la fouiller, puis ils demandent à Ahmad d'appeler son père.

Le père, Taha (41 ans) arrive après quelques minutes à la maison. Il demande des explications, et l'un des soldats prétend que Ahmad se trouvait parmi les enfants qui ont lancé des pierres sur les soldats. Lorsque le père gifle son fils, le mettant en garde, le soldat dit : "pourquoi tu le frappes ? Il n'a pas lancé des pierres, mais nous voulons qu'il nous indique les maisons des trois jeunes qui ont lancé des pierres, et surtout celui qui porte une chemise noire".

Ahmad affirme qu'il ne connaît pas ces enfants, les soldats refusent de le croire et le poussent violemment, ainsi que le père.

Une vive dispute entre les soldats de l'occupation et le père du jeune Ahmad a lieu, le père dit : "Si mon fils n'a pas lancé des pierres, que voulez-vous de lui ? qu'il soit collaborateur ? Il n'a pas à vous indiquer qui habite ici ou là, ou qui a fait ceci ou cela."

Les soldats l'ont de nouveau poussé et l'ont menacé qu'il est préférable pour lui de demander à son fils de les aider, sinon cela lui coûterait cher!

Le père ajoute : j'ai dit aux soldats, prenez l'enfant et faites ce que vous voulez, tout en disant à son fils de descendre de la voiture des soldats et de ne pas aller avec eux. Ahmad saute alors de la voiture et se dirige vers la maison. Les soldats courent après lui et à quelques mètres de la maison, ils tirent sur lui. Les balles l'atteignent à la partie gauche du dos pour sortir de la poitrine. Ahmad poursuit sa course vers la maison et tombe près de la maison des voisins.

Ahmad déclare : "j'ai sauté de voiture et me suis enfui, les soldats couraient après moi. Tout à coup, j'entends des coups de feu, je courais toujours, de toutes mes forces, en essayant d'éviter les balles, mais j'ai senti quelque chose qui me transperçait le dos, je n'ai pas eu mal, au début, j'ai poursuivi ma course pour m'éloigner des soldats jusqu'à arriver à la maison d'un voisin, et là j'ai été emmené à l'hôpital."

Ahmad affirme qu'il n'a pas vu un jeune porter de chemine noire, et qu'il n'y a aucune raison pour me tirer dessus. Le père a été convoqué à la police de Gush Atzion, pour témoigner. Il dit : l'officier s'est excusé, je lui ai répondu : "si vous vouliez l'arrêter, vous auriez pu tirer sur ses jambes".

Le père ne va pas porter plainte, car il craint de subir diverses pressions et actes malveillants.