Gn 15,18. En ce jour-là, le Seigneur fit alliance avec Abram, en lui disant: Je donnerai ce pays à votre race, depuis le fleuve d'Egypte, jusqu'au grand fleuve d'Euphrate;
Gn 15,19. Tout ce que possèdent les Cinéens, les Cénézéens, les Cedmonéens ....  
Des arnaques, on en a connu. mais comme celle-ci: jamais!

 

Plus de 10.000 prisonniers palestiniens et arabes dans les geôles de l'occupation sioniste

Leur libération doit être la condition à toute trêve

1 - L'histoire du prisonnier Mansûr Yûsuf Shahatît Rami D'aybis, arabs48

L'histoire du prisonnier Mansûr Yûsuf Shahatît du village al-Burj, dans la région d'al-Khalil, est celle de l'oppression, de la souffrance et de l'humiliation dans toutes ses dimensions. Il a été arrêté il y a quatre ans, et condamné à 17 ans de prison, alors qu'il était sur les bancs de l'école, en train de préparer son année de bac, le 11 mars 2003. L'accusation est mensongère, il s'agirait d'une tentative de se ceinturer d'explosifs pour mener une opération. Son père est catégorique, l'accusation est mensongère. Depuis ce moment, le prisonnier est isolé dans la section Eshel, de la prison du Naqab, la section 6. Il est en isolement individuel. Depuis cette date, aucun parent n'a pu lui rendre visite, sauf une fois, le premier mois de son arrestation, lorsque sa mère Fayza a pu le rencontrer pour quelques minutes.

Depuis, la famille Shahatît n'a pas rencontré Mansûr, et pire, les autorités de l'occupation ont confisqué la terre de la famille, dans le village al-Burj, et ses parents ont dû quitter le village, aller vivre à Dûra, à proximité, dans une maison louée. Puis, le mur de l'annexion est venu leur pourrir la vie, en étant construit juste sous leurs fenêtres. Ils ont dû partir une nouvelle fois. Les autorités de l'occupation refusent de délivrer à tout membre de la famille une carte magnétique leur permettant d'aller travailler au-delà de la ligne verte, depuis l'arrestation de Mansûr, afin de pouvoir soulager les conditions matérielles de cette famille, qui comporte 8 enfants, dont deux étudiantes. Le père, chômeur, est également malade, son état nécessite une intervention chirurgicale. Son épouse Fayza souffre également de plusieurs maux, essentiellement dûs à l'occupation : en effet, son frère est tombé martyr, et son neveu est prisonnier.

Mère d'un prisonnier, elle a aujourd'hui plus de 70 ans. Que pouvons-nous lire au travers d'une telle histoire, autre que celle d'une occupation usurpatrice de la patrie et des terres, dont les victimes, comme cette famille, se comptent par milliers, des familles entières rongées par la douleur à cause des actes de l'occupation. Des familles entières attendent, comme la famille Shahatit, le retour de ce fils détenu, dont le seul crime fut d'avoir aimé son pays et lutté pour ses droits et sa liberté, ce qui est reconnu par tous les traités internationaux.

Est-ce que le monde dit libre ne sait pas que plus de 10.000 prisonniers sont détenus dans les prisons de l'humiliation et de l'oppression ? Ne sait-il pas que derrière chaque prisonnier se trouve une mère qui, toutes les nuits, ou à tous les instants, dort et se lève avec la même plaie, espérant que le nouveau jour lui apporte un baume, espérant voir celui qu'elle a porté 9 mois dans son ventre, celui qu'elle a éduqué et protégé pour le voir vivre dans la dignité et la liberté, le voir juste un moment avant qu'elle ne meure.

L'espoir vit toujours dans les cœurs de ces mères de prisonniers, ces combattants pour la liberté et l'indépendance. Elles s'adressent aujourd'hui aux organisations des droits de l'homme, à la Croix-Rouge et autres organismes actifs, à tous ceux qui ont une conscience vive, et leur demandent d'agir pour dénoncer la politique de l'occupation, et notamment à propos de la violation des droits et des libertés, du déni des droits des prisonniers, très souvent mis en isolement, battus, humiliés, torturés, quand ils ne sont pas tout simplement condamnés pour des accusations mensongères. Ils sont en fait condamnés parce qu'ils sont Palestiniens et qu'ils défendent leur terre.

2 - La détention d'une famille entière, celle de l'ancien prisonnier 'Umar Barghouty Wafa, 3 mars 2007 (Ramallah)

'Umar Barghouty, du village Kobar, au nord de Ramallah, raconte le calvaire de sa famille, après leur arrestation, lui, son épouse et ses deux enfants, Asef (30 ans) et Asim (28 ans), il y a deux semaines, après que les soldats de l'occupation aient investi leur maison.

Il raconte : Un jour après l'arrestation, j'ai rencontré mes fils dans la même prison, un mur rugueux nous séparait. Nous parlions en élevant la voix. J'ai entendu leurs plaintes et leurs cris pendant les interrogatoires qu'ils ont subis. Ils connaissaient déjà les souffrances que l'on subit lors des interrogatoires, après que j'ai été longtemps détenu et que j'ai subi des interrogatoires interminables.

Les instructeurs ont voulu m'utiliser comme moyen de pression sur mes fils qui ont pensé que j'allais être arrêté et prisonnier à vie s'ils n' « avouaient » pas ce que voulaient les services de renseignements. J'étais affligé en entendant leurs cris, alors que je pouvais rien faire, et mon épouse arrêtée, avec moi. Une famille entière détenue à al-Moskobiyya.

'Umar se rappelle les anciens jours de détention, dès 1978 : « 8 jours passés dans cette prison, transféré d'une cellule à l'autre, les instructeurs se relayaient, essayant de réunir le plus d'informations sur moi, ma famille, mon frère Na'il qui est détenu depuis 29 ans, mais sans résultats. J'ai refusé de collaborer, et je suis resté ainsi, depuis cette période. Ils viennent, ils m'arrêtent, ils font pression, et la dernière fois, ce fut récemment ». La dernière fois, fut la plus courte des détentions, mais la plus dure et la plus intense. Au cours de ces huit jours que j'ai passés dans les prisons de l'occupation, je me suis remémoré les 29 ans passés, notamment lorsque les forces de l'occupation sont venus arrêter mon père et ma mère, après m'avoir arrêté, puis mon frère Na'il et mon cousin Fakhri, après le meurtre d'un colon israélien dans la région. Ils voulaient nous obliger à avouer d'avoir exécuté l'opération. « Les instructeurs ont décidé d'arrêter mon père et ma mère pour faire pression sur nous et nous obliger à avouer, afin de les protéger de la violence des instructeurs. C'est ainsi que nous nous sommes tous retrouvés en prison, dans les prisons de Ramallah et d'al-Moskobiyya, à l'époque, nous marchions fièrement, nous surmontions nos blessures, et passions notre temps à plaisanter, malgré la douleur qui rongeait nos corps.

Je me rappelle encore les larmes de mon père qui coulaient sans arrêt, parce qu'il avait mal pour nous, mais je ne les avais pas réalisés avant l'arrestation de mes fils. A l'époque, je consolais mon père, pour alléger sa peine, et aujourd'hui mes enfants font la même chose. A l'époque, nous ne comprenions pas ce que ressentait notre père, envers nous. Ce furent des moments difficiles lorsque je me suis mis à me rappeler de ces jours en 78 et de les comparer à ce qui m'arrive actuellement, être arrêté pour faire pression sur mes enfants.

Lorsque 'Umar a été libéré de prison, en 1985, lors de l'opération d' échange de prisonniers menée par le FPLP-CG, alors que son frère Na'il est resté, un autre calvaire commence pour lui, aux portes des prisons. Il doit aller visiter ses fils, lorsque l'occupant le lui permet, et visiter son frère Na'il, détenu depuis 29 ans, tout comme le faisait son père lorsqu'il était lui-même détenu aussi. 'Umar raconte aussi l'histoire de son cousin, Fakhri, qui n'a pas embrassé ses enfants, depuis 29 ans, que lorsque l'occupation a arrêté ses enfants, l'un Shadi, 30 ans, et l'autre, Hadî, 29 ans, qui attend encore le jugement, et dont la mère et l'épouse attend la libération. 'Umar se demande souvent s'il va passer sa vie aux portes des prisons, attendant la visite de ses enfants, de son frère et de tous ceux qu'il aime, ou bien seront-ils tous libres un jour et réunis dans leur village, à Kobar, après ces années de lutte pour qu'il soit enfin libéré de l'occupation ?

 [1]

3 - L'occupant kidnappe 65 Palestiniens de Bethlehem au mois de février, dont 20 mineurs.

Centre palestinien d'information - Bethlehem Nadi al-asir a publié un communiqué affirmant que l'occupant sioniste a kidnappé, au mois de février, 65 palestiniens de la province de Bethlehem, dont 20 mineurs. Dans son communiqué, il a affirmé que les forces de l'occupation poursuivent leurs campagnes d'arrestations et de kidnapping, utilisant les véhicules militaires, les soldats et les chiens.

Abd-Allah Zaghari, président de Nadi al-asir dans la province, a souligné que l'occupant a intensifié ses campagnes, et notamment après l'accord de la Mecque, dans les villes, les villages et les camps de la province. Les détenus ont été soumis à des interrogatoires violents dans le centre d'al-Moskobiyya, les enfants ayant été brutalisés et humiliés.

4 - Le prisonnier Bashar Slayhat, en situation de mort clinique Nida' al-Quds, 4 mars 2007

Abu Hasira a réclamé l'intervention urgente de la Croix-Rouge afin que le détenu soit immédiatement libéré. Il a fait porter à la direction de la prison toute dégradation de l'état de santé du prisonnier. Il a réclamé que l'opération d'échanges de prisonniers qui est en train d'être négociée prenne au sérieux la situation des prisonniers malades.

5 - Une enfant privée de sa mère : Ataf Alayan de nouveau toute seule en prison Nida' al-Quds

L'enfant A'isha Walid Hawdali, deux ans, a été de nouveau séparée de sa mère Ataf Alayan, qui est détenue depuis un an dans la prison de Telmond.

Ataf est détenue administrative. Sa famille qui se trouvait au tribunal de Ofer, à l'ouest de Ramallah, a pu assister à la parodie du tribunal militaire, où Ataf a vu une nouvelle fois sa détention renouvelée. A la fin de la séance, qui a signifié la séparation de la mère et de la fille, la famille a emmené l'enfant avec elle. Bien qu'aucune charge ne pèse sur Ataf et que le tribunal se cache derrière « un dossier secret », comme pour tous les prisonniers administratifs, Ataf Alayan risque de passer encore 6 mois, renouvelables, en prison, loin de sa famille.

6 - Les prisonniers isolés dans les prisons de l'occupation Al-Khalil, Rami Nawfal Aslimiya, bureau d'information des comités populaires (alligan alshabiyah) 28/2/07

L'avocat de l'institut Mandela, Maître Buthayna Daqmaq, a récemment visité les prisonniers isolés dans les geôles de l'occupation. Elle a témoigné que leur situation est extrêmement dure et qu'elle se dégrade de jour en jour, du fait de la politique menée par la direction des prisons. Maître Duqmaq a affirmé : « J'ai rencontré hier plusieurs prisonniers isolés, leur situation est très grave, ils passent de l'interrogatoire à l'isolement, ils peuvent passer une journée entière sans qu'ils ne reçoivent ni aliments, ni boisson. Plusieurs prisonniers sont en isolement depuis plusieurs dizaines d'années. Ceux-là ne sortent pas de leurs cellules, sauf un court moment pour se retrouver dans la cour de la prison. Le nombre de prisonniers isolés est en constante élévation. Parmi eux, il y a
- le prisonnier Hassan Salameh, de Khan Younes, qui est isolé depuis plus de dix ans,
- le prisonnier Mahmoud Issa, de la ville d'al-Quds, qui est isolé depuis 5 ans,
- le prisonnier Mazen Malsa, qui est isolé depuis 6 ans,
- le prisonnier Muhammad Abd, isolé depuis 4 ans,
- le prisonnier Ahmad Moghrabi, isolé depuis 4 ans,
- le prisonnier Abd-Allah Barghouty, isolé depuis 4 ans,
- le prisonnier Salih Marouri, isolé depuis 5 ans,
- les prisonniers Sidqi al-Miqt, Jihad Yagmour, Muhammad Jamal Natshé, Mu'tazz Hijazi, Jamal Abul Haygâ', Salih Subhi, Ra'ed Elsheikh, Usama Muhammad, Munir Abu Rabî', Muhammad Abu Srour,
- les prisonnières Amina Mouna, Abir Amrou
- les prisonniers Abd-Allah Shurbai, Ibrahim Hamid que maître Duqmaq a rencontré et qui juge que sa situation est très difficile. Il se trouve dans une cellule individuelle, depuis son arrestation, il a subi des interrogatoires pendant 5 mois, il s'est retrouvé dans la prison de Moskobiyya, sans que personne ne puisse savoir où il se trouvait, il a été ensuite transféré à Ayalon, Ramleh, où il est resté quarante jours, dans l'isolement le plus complet, pour ensuite être transféré dans la section 13 de l'isolement le 26 novembre dernier, dans la prison de Ascalan.

Maître Daqmaq rapporte que la situation de la prisonnière Amina Mouna, isolée dans la prison de Neve Tirza, Ramleh, est très grave, elle subit des pressions psychologiques importantes de la part de la direction des prisons. L'avocat devait lui rendre visite, mais à la dernière minute, la visite a été supprimée.

Les prisonniers isolés ne reçoivent que très difficilement le courrier. Ils peuvent être privés d'alimentation pendant toute une journée. Le prisonnier ne peut recevoir des journaux ou des livres. Lors des promenades, il est enchaîné par les pieds et les mains.

M. Ikrima Thabet, de l'institut Mandela, a déclaré que la politique de l'isolement dans les prisons sionistes est une ancienne nouvelle méthode utilisée par la direction des prisons envers les prisonniers, et souvent, il s'agit des dirigeants politiques, la direction considérant qu'ils représentent un danger sécuritaire contre l'Etat de l'occupation, même en prison. Ils sont alors isolés dans des cellules et des sections, très étroites, où ils ne peuvent se mouvoir. Ces sections et cellules sont très mal aérées et ne reçoivent pas les rayons de soleil. Il n'y a qu'une ouverture pour faire passer les repas à travers les portes. Les prisonniers isolés ne peuvent recevoir la visite des familles, et leur isolement est souvent renouvelé, sans aucune raison.

Parmi ces prisonniers interdits de visite, se trouvent aussi les prisonniers de la ville d'al-Quds, les prisonniers de Palestine 48, les prisonniers arabes et notamment du Golan syrien, comme le prisonnier Sitan al-Wali, détenu dans la prison de Nafha et qui est interdit de visites familiales. Il a remarqué que la direction des prisons a récemment intensifié sa répression contre les prisonniers isolés, surtout après l'accord de la Mecque.

Il y a actuellement, selon l'ancien prisonnier Ikrima Thabit, 21 prisonniers isolés dans ce qui s'appelle les cellules individuelles de Beer Saba', Ascalan, Shatta et Gilboa. De plus, il y a 54 prisonniers isolés collectivement, dans la section 4 de la prison Eshel de Beer Saba'. Les prisonniers Jamal Abu Haygâ' et Bassam Saadi, totalement isolés du monde extérieur, ont été soumis à des conditions encore plus sévères.

De son côté, M. Munqidh Abu Atwan, du ministère palestinien aux affaires des prisonniers, a déclaré que la politique de l'isolement est une mesure que l'Etat de l'occupation se veut punitive. « Au lieu de les pendre, l'Etat d'Israël qui veut conserver son image d'un Etat qui respecte les droits de l'homme, isole et réprime les prisonniers de la pire des manières. » « L'isolement vise à accentuer la souffrance du prisonnier et de sa famille. Il s'agit d'une politique systématique de répression des prisonniers. Mais nos prisonniers résistent, gardent le moral haut, parce qu'ils savent qu'ils défendent ainsi la cause de leur patrie et de leur peuple ».

7 - Le prisonnier Hamza Qa'qûr perd sa vue et la direction des prisons refuse de le soigner Jénine - Ali Samoudi 2 mars 2007

Le prisonnier Hamza Bassam Qa'qur, 25 ans, de Jénine, cadre du mouvement du Jihad islamique, a perdu la vue après que la direction des prisons israéliennes ait refusé de le soigner et que son état de santé se soit détérioré. Son épouse affirme qu'il ne peut plus voir d'un œil et que l'autre est menacé, si les organisations humanitaires ne font rien pour obliger l'Etat de l'occupation à le sauver.

Hamza est détenu depuis un an et demi. Les services de renseignements israéliens portent toute la responsabilité de son état de santé, comme l'affirme l'épouse du prisonnier. Lors de son arrestation, il a été emmené pour interrogatoires, ce qui a signifié les pires tortures, et notamment pour les militants du Jihad, comme Hamza, car les autorités de l'occupation veulent se venger de ces militants qui ont réussi à leur échapper pendant des années.

Hamza a été blessé lors de son arrestation, à la main droite. Il a été emmené à l'hôpital de Afoula. Là, il a dû subir des pressions des services de renseignements, qui utilisaient sa blessure comme chantage pour avoir des renseignements. Il a passé 99 jours en interrogatoire, où toutes les méthodes de torture ont été utilisées, comme la shabeh et la position de la banane, les pressions sur le dos, sur les menottes, etc.. Il a été menacé de mort par la simulation de l'étouffement, il a subi des coups sur tout le corps. Hamza est tombé plusieurs fois, au cours de cette période, dans des crises, il se retrouvait au sol, essayant de respirer. Malgré cela, les interrogatoires se sont poursuivis avec la même férocité. Il a été tellement brutalisé qu'il a dû être emmené à l'hôpital pour y être soigné, puis transféré de nouveau en cellule. Il a été mis au sein des « asafir » (les oiseaux, terme utilisé pour désigner les collabos) dans la prison de Beer Saba', pendant 18 jours, afin qu'il « parle ». Il a été accusé d'appartenir au Jihad islamique et d'avoir essayé d'aider les familles pauvres en réclamant de l'aide à l'étranger.

Les services de renseignements israéliens l'ont transféré d'une prison à l'autre, pour éviter qu'il ne trouve la tranquillité. Son état de santé empirait de plus en plus. Son épouse a réclamé, par le biais de l'avocat, qu'il puisse consulter un médecin, mais les autorités carcérales refusaient, se contentant de lui administrer des calmants. Malgré l'intervention de plusieurs associations humanitaires réclamant des soins pour Hamza, les autorités carcérales ont poursuivi les mauvais traitements et leur refus. La famille a essayé de charger un médecin privé afin qu'il puisse visiter Hamza, mais cela aussi a été refusé.

La famille réclame le droit aux soins pour Hamza et également le droit aux visites. Son fils Iyâd, qui avait quelques mois lors de son arrestation, le 9/8/2005, ne l'a plus revu.

Traduction Centre d'Information sur la Résistance en Palestine

 


NOTES :

[1] (Rappel : Na'il et Fakhri Barghouty font partie des plus anciens prisonniers détenus dans les prisons israéliennes, avec Saïd Atabeh, Samir Qintar, Akram Mansour et le prisonnier Yahya Skaf, dont ne parvient aucune information depuis son arrestation en 1978).