Gn 15,18. En ce jour-là, le Seigneur fit alliance avec Abram, en lui disant: Je donnerai ce pays à votre race, depuis le fleuve d'Egypte, jusqu'au grand fleuve d'Euphrate;
Gn 15,19. Tout ce que possèdent les Cinéens, les Cénézéens, les Cedmonéens ....  
Des arnaques, on en a connu. mais comme celle-ci: jamais!

 

Provocation sioniste Le Conseil de Paris unanime pour dédier une place à Theodore Herzl

Merci aux éluEs du PCF et d'Alternative Citoyenne pour cet acte de solidarité avec Israël, acte hautement symbolique que tous citoyens solidaires du peuple Palestinien comprendront que leur combat et vain.....

Mais promis juré, si MGB est candidate de rassemblement de la gauche de la gauche, point de compromission avec le social libéralisme, rien qu'une politique basé sur des principes hautement révolutionnaire C'EST PROMIS !!!

L'inauguration de la place Theodor Herzl est prévue pour le 5 juillet, à Paris. Cette place se situe place des Arts et Métiers, à l'angle des rues de Turbigo et Réaumur (75003). Le 9 mai 2006, le Conseil d'arrondissement du 3e arrondissement de Paris a décidé à l'unanimité de rendre hommage au père du sionisme en dénommant ''Place Theodor Herzl (1860-1904)'' un lieu parisien. Il approuvait le vœu émanant initialement de deux élus UMP, Jack-Yves Bohbot et Laurent Dominati.

Le 7 juin, le Conseil de Paris agréait ce choix, à l'unanimité, en nommant un espace de la capitale du nom du fondateur du sionisme moderne.

Dépêche de l'Agence France Presse du lundi 7 juin 2004

Paris

- Le Conseil de Paris, unanime, a décidé lundi d'attribuer le nom du fondateur du mouvement sioniste, Theodore Herzl, à une rue ou une place de la capitale française. La proposition a été faite par deux élus UMP du centre de Paris, Jack-Yves Bohbot (IIIème arrondissement) et Laurent Dominati (IVème). Le maire PS Bertrand Delanoë l'avait qualifiée en marge du conseil, avant le vote, d'"excellente initiative", tout en notant qu'Herzl était aussi un grand socialiste. M. Bohbot, en défendant son voeu, a souligné que le "formidable projet" d'Herzl, mort il y a cent ans, le 3 juillet 1904, s'était formé à Paris. Ce journaliste juif hongrois avait assisté en 1895 à la dégradation de Dreyfus dans la cour des Invalides, ce qui le poussa à développer l'idée d'une patrie pour les juifs en butte à l'antisémitisme. Adjoint à l'Urbanisme, Jean-Pierre Caffet (PS) a salué "une grande figure du combat pour la liberté". Reste, a-t-il dit, à choisir un lieu à baptiser et aussi "un moment apaisé" pour le faire.

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