Gn 15,18. En ce jour-là, le Seigneur fit alliance avec Abram, en lui disant: Je donnerai ce pays à votre race, depuis le fleuve d'Egypte, jusqu'au grand fleuve d'Euphrate;
Gn 15,19. Tout ce que possèdent les Cinéens, les Cénézéens, les Cedmonéens ....  
Des arnaques, on en a connu. mais comme celle-ci: jamais!

 

Une justice sous contrôle ; le Centre Simon Wiesenthal relaxé en appel

Diffamation envers le CBSP: le Centre Simon Wiesenthal relaxé en appel

France-procès-Israël-Palestiniens RPT826

- PARIS, 1 oct 2008 (AFP)

Condamné en première instance pour avoir diffamé le Comité de bienfaisance et de secours aux Palestiniens (CBSP), le Centre Simon Wiesenthal Europe, organisation internationale dédiée à la lutte contre l'antisémitisme, a été relaxé mercredi par la cour d'appel de Paris.

Le CBSP reprochait au Centre Simon Wiesenthal Europe de l'avoir qualifié en novembre 2004 d'"association française qui finance le terrorisme et qui est proscrite aux Etats-Unis".

Le Centre avait en outre accusé le CBSP d'avoir collecté "des fonds pour les familles des terroristes-suicide du Hamas" par le biais de l'UOIF (Union des organisations islamiques de France) dans une campagne "camouflée sous le nom: +pour la modique somme de 50 euros, parrainez un orphelin de Palestine+".

Le 8 mars 2007, le tribunal correctionnel de Paris avait jugé ces propos "gravement diffamatoires", estimant que les documents apportés par le Centre pour justifier ses propos n'étaient pas suffisants.

Donnant raison au CBSP, il avait condamné l'un des responsables du Centre Simon Wiesenthal Europe, Stanley Trevor Samuels, directeur des relations internationales, à une amende de 1.000 euros avec sursis et à verser un euro de dommages-intérêts au CBSP.

Arguant d'une enquête "très approfondie" de "plus de deux ans", M. Samuels avait fait appel, assurant vouloir aller "au bout de (s)on devoir, qui est de mettre en garde les personnes généreuses, prêtes à aider les populations palestiniennes qui en ont besoin, contre le détournement de leurs dons".

Mercredi, les magistrats de la 11e chambre ont considéré que son enquête était effectivement "sérieuse" et qu'il n'avait "pas dépassé les limites admissibles en matière de liberté d'expression".

A ce titre, ils ont infirmé la décision de première instance et relaxé M. Samuels.

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- AFP 011836 OCT 08