Gn 15,18. En ce jour-là, le Seigneur fit alliance avec Abram, en lui disant: Je donnerai ce pays à votre race, depuis le fleuve d'Egypte, jusqu'au grand fleuve d'Euphrate;
Gn 15,19. Tout ce que possèdent les Cinéens, les Cénézéens, les Cedmonéens ....  
Des arnaques, on en a connu. mais comme celle-ci: jamais!

 

Novembre 1947 / Septembre 2011 : le crime était presque parfait !

Le scénario avait été particulièrement travaillé. 64 ans après le vote par l’ONU du plan de partage de la Palestine en faveur de l’entreprise coloniale sioniste et contre la volonté et les intérêts des peuples arabes de la région, on allait liquider la cause palestinienne en faisant croire que « la solution évidente des deux Etats » avait enfin été acceptée par tous. Les déclarations optimistes d’Abbas et de Fayyad, autorisées et confortées par divers discours d’Obama en 2009 et 2010, avaient ancré dans les esprits l’idée de « l’Etat palestinien en septembre 2011 ». Les dirigeants israéliens eux-mêmes avaient émis quelques propos élogieux sur l’excellence de la coopération sécuritaire pour réprimer la résistance et sur les convergences des initiatives de Fayyad avec le plan de « paix économique » de Netanyahu.

L'état de la reconnaissance

Quel est l'enjeu du refus véhément de Barack Obama de reconnaître la Palestine comme un mini-État avec une géographie défigurée et sans souveraineté, et son exhortation à la communauté internationale de ne pas le reconnaître, tout en menaçant les Palestiniens de représailles ? Quelle est la relation entre le refus d'Obama de reconnaître la Palestine et son insistance à reconnaître le droit d'Israël d'être un "État juif" et son exigence que les Palestiniens et les pays arabes lui emboîtent le pas ?

Un Etat palestinien, mais lequel ?

« Le Comité exécutif de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) affirme la nécessité de poursuivre la démarche à l’ONU à la prochaine session de l’Assemblée générale, pour obtenir la reconnaissance de l’adhésion d’un Etat de Palestine sur les frontières du 4 juin 1967 avec Jérusalem-Est pour capitale [1] », déclare dans un communiqué son secrétaire général, Yasser Abed Rabbo.

Reconstruire les camps des réfugiés palestiniens en attendant le retour au pays

Le document wikileaks relatif au camp de Nahr el-Bared, au nord du Liban, récemment publié, suscite bien de remous, notamment au sein des réfugiés palestiniens au Liban.  Rappelons d’abord les faits : des groupes armés, composés de plusieurs nationalités arabes (libanais, palestiniens, syriens, saoudiens, irakiens, koweitiens, etc..), qui s’étaient installés dans le camp des réfugiés palestiniens de Nahr el-Bared, engagent un combat contre l’armée libanaise, au mois de mai 2008, suite à des combats de rue dans la ville de Tripoli. Ce sont les miliciens de Fath-el-islam. L’armée libanaise, voulant déloger les miliciens, détruit le camp, non sans avoir demandé au préalable, par le biais du gouvernement, à la population civile de se réfugier momentanément ailleurs. Les réfugiés palestiniens et leurs organisations politiques et militaires abandonnent leurs maisons et leurs biens, fruits d’une vie de labeur, ayant décidé qu’il valait mieux, pour l’avenir des relations palestino-libanaises, ne pas affronter les autorités libanaises et croire en leurs promesses.

L'identité arabe de la Palestine

Juste pour mémoire, il faut souligner quelques points concernant les débats en cours sur de nombreux sites "pro-palestiniens" ou dans des groupes de discussion sur le racisme et l'apartheid comme étant (ou non) au cœur du régime sioniste. En ce qui concerne le contexte historique, l'identité arabe de la Palestine n'émane pas de la conquête islamique, mais des Cananéens qui sont arrivés en Palestine depuis les rivages de la Péninsule arabique autour de 2500 avant J.C., et qui ont exercé leur souveraineté sur la terre jusque vers 1000 avant J.C. D'où l'appellation de la Palestine "La Terre des Cananéens", jusqu'à ce que les Philistins venus de l'île de Crète se marient avec des Cananéens pour se mélanger pacifiquement à eux, ne laissant derrière eux que le nom : Palestine.

Appel urgent à la transparence et à la participation

A moins de quinze jours de la session de l'Assemblée générale des Nations Unies sur la Palestine, au cours de laquelle la direction officielle palestinienne présentera une initiative sur l'Etat de Palestine à la communauté mondiale, les débats vont bon train entre ses partisans et ses détracteurs. Pourtant, même sans entrer dans ces débats, l'une des préoccupations les plus graves est le processus fondamentalement vicié qui sous-tend la candidature à l'ONU, et qui donne une impression de déjà-vu consternant des erreurs passées.

Un cimetière d'arbres

5 septembre 2011 - Nous avons eu le coeur brisé lorsque nous avons découvert aujourd'hui que les Israéliens avaient déraciné la plupart des oliviers à Al-Walaja. Le vieux fermier Mohammed Al-Atrash (Abu Wajih) était là, en état de choc, sans voix, se demandant où était l'humanité en cette journée noire. Les autorités israéliennes ont bien choisi leur jour : c'était la rentrée des classes et au travail après les 5 jours de congés de l'Eid, à la fin du mois saint de Ramadan. A l'aube, ils ont fait venir des forces en masse et ont encerclé le secteur sur plus d'un kilomètre² et l'ont déclaré "zone militaire fermée". Aucun média n'a été autorisé à y entrer (c'est ça, la "démocratie") et nous n'avons même pas pu filmer la destruction pendant qu'elle avait lieu, seulement après. Des dizaines d'oliviers, d'amandiers et de pins ont été détruits.

Pacage dans les collines du sud d'Hébron, entre tragédie et promesses des Ecritures

Peu après l'aube, le 29 août, alors qu'une lumière douce se répand sur les collines, huit soldats armés descendent de leur jeep et observent les moutons. Na'il reste imperturbable. Il claque la langue et conduit son troupeau un petit peu plus haut sur la pente. Les soldats sont sur la colline opposée, visibles sur fond d'un ciel magnifique. Ils protègent une colonie illégale contre nous - deux bergers palestiniens, deux activistes internationaux et un petit bataillon de brebis et de chèvres.

L’Etat de Palestine à l’ONU : beaucoup de bruit pour rien ?

L’actualité internationale du mois de septembre sera marquée par le projet de vote sur « l’État palestinien » à l’ONU. La direction de l’Autorité Palestinienne de Ramallah (AP) entend en effet demander aux Nations Unies la reconnaissance, voire même l’admission comme État membre, de la Palestine. C'est en tout cas ce qu'elle affirme aujourd'hui, et c’est sur cette hypothèse que je raisonnerai. Chacun a pu constater, à ce titre, une certaine agitation diplomatique, mais aussi des débats, de plus en plus explicites, au sein du mouvement national palestinien et du mouvement de solidarité avec la Palestine.

Appel de l’IFPB : les Afro-Américains doivent soutenir les droits des Palestiniens et la campagne BDS

La première délégation africaine du Patrimoine, organisée par les Bâtisseurs de la Paix interconfessionnels (IFPB/USA), venue en Palestine/Israël a lancé un appel en direction des Afro-Américains pour qu’ils soutiennent la lutte pour les droits des Palestiniens et la campagne BDS.

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