Gn 15,18. En ce jour-là, le Seigneur fit alliance avec Abram, en lui disant: Je donnerai ce pays à votre race, depuis le fleuve d'Egypte, jusqu'au grand fleuve d'Euphrate;
Gn 15,19. Tout ce que possèdent les Cinéens, les Cénézéens, les Cedmonéens ....  
Des arnaques, on en a connu. mais comme celle-ci: jamais!

 

Droit au retour

Tous les articles et rapport sur le droit au retour de tous les réfugiés palestiniens

La conférence française a pour objectif la liquidation définitive des droits des Palestiniens

Une déclaration par des associations palestiniennes et les institutions en Europe : « Nous rejetons l’initiative française : Pas de substitut pour le droit de retour. »

Nous, les soussignées organisations et associations de Palestiniens en Europe, déclarons notre rejet catégorique de la soi-disant « initiative française pour la paix » proposé comme une solution définitive au conflit arabo-sioniste, promotionnée dans la région par certains pouvoirs et officiels européens et des partis arabes et palestiniens.

La mémoire des envahisseurs : « Nous avions peur qu’ils reviennent »

« Je n’ai pu fermer l’œil de la nuit. Sur mon lit, un fusil à mes côtés, j’imaginais les gens de ce village, qui ont fui par peur et qui sont probablement juste à côté, attendant la première occasion pour retourner à leurs villages, à leurs maisons…. Qu’allons-nous faire si ces jeunes rassemblent leur courage et viennent ici la nuit, pour se venger ? » (un colon membre d’une colonie moshav, implantée dans le centre de la Palestine occupée).

Nous n’annulerons pas Oslo et ne demanderons pas le retour des réfugiés

Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a assuré qu’il ne renoncerait pas aux Accords d’Oslo, ni il ne ferait revenir les millions de réfugiés palestiniens en Palestine, selon la télévision israélienne.

Lors d’une réunion tenue près de La Haye aux Pays-Bas avec des dizaines de membres de la communauté et des organisations sionistes, Abbas a a affirmé qu’il n’annulera rien tant qu’Israël respecte ses engagements.

La chancelière Merkel et la jeune réfugiée palestinienne

La réponse de Merkel était une parfaite démonstration du déni désarmant du problème des réfugiés par l’Occident, qui en est pourtant responsable

Mardi 14 juillet, la chancelière allemande Angela Merkel a participé à un programme télévisé, intitulé Good Life in Germany, dans lequel elle s’est adressée à un public d’adolescents. Dans l’audience se trouvait Reem, une réfugiée palestinienne de 13 ans qui a fui son camp au Liban il y a quatre ans.

La mémoire des réfugiés palestiniens : les « infiltrés »

Les « infiltrés », ce sont les réfugiés palestiniens qui sont retournés, quelques jours, mois ou années après,  dans leurs villages en Palestine occupée, refusant leur exil forcé dans les pays voisins. Ils sont revenus de Cisjordanie (sous régime jordanien), de Gaza (sous régime égyptien) et du Liban, pour retrouver des membres de leurs familles restées au pays,  pour retrouver leurs biens, leurs maisons, leurs terrains et leurs champs. Beaucoup de ces « infiltrés » (comme les ont nommés les occupants sionistes) ont été assassinés, poursuivis par l’armée d’occupation.

La déportation : une arme coloniale sioniste

Alors que Mohammad Allan, détenu administratif depuis plus d’un an, poursuit la grève de la faim entamée il y a deux deux mois, les autorités de l’occupation sioniste ont de plus en plus de mal à gérer son dossier : la division entre « politiques » et « sécuritaires », entre libéraux et fascistes, au sein de l’entité coloniale est de nouveau sur le tapis.

L’UNRWA, la communauté internationale et les réfugiés palestiniens

L’UNRWA (agence de l’ONU fondée en 1949 pour aider les réfugiés palestiniens dans l’attente de leur retour en Palestine) a récemment annoncé qu’elle arrêterait une partie de ses programmes dans plusieurs pays (Jordanie, Liban, Syrie et Palestine (Cisjordanie, Quds y compris et bande de Gaza)) si les pays donateurs ne s’empressaient pas de combler le déficit de l’agence.

L'histoire d'un Palestinien-Américain détenu à l'aéroport Ben Gourion

Je suis né à Jérusalem Ouest (selon le terme qui désigne la moitié juive de Jérusalem) en 1945. Sous une pluie de balles qui volaient au-dessus de nos têtes, mon père m'a attrapé, moi et le reste de la famille, et nous avons fui vers notre ville natale de Naplouse à la veille de la création de l'Etat d'Israël en 1948. Nous sommes restés à Rafidia-Naplouse jusqu'en 1952 puis nous avons déménagé à Ramallah où mon père a trouvé du travail à la poste. Je suis allé à l'école paroissiale puis au séminaire latin de Beit Jala en 1961 pour étudier la prêtrise.

Des souvenirs conservés au plus profond de Chatila

Dans le chaos du camp de réfugiés palestiniens de Chatila, un petit musée retrace plusieurs décennies de traumatismes et de déplacement forcé.

Un article de Al Jazeera du 25 mai 2015

 

    Dans un présentoir en verre sur le mur du Musée des souvenirs, une vieille hache rouillée est l’un des seuls objets récupérés du massacre de Sabra et Chatila de 1982 - Photo : Wojtek Arciszewski/Al-Jazeera

 

Eitan Bronstein, la force du refus

Ce militant israélien se bat à contre-courant depuis treize ans pour la reconnaissance de la Nakba et le droit au retour des réfugiés palestiniens.

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