Gn 15,18. En ce jour-là, le Seigneur fit alliance avec Abram, en lui disant: Je donnerai ce pays à votre race, depuis le fleuve d'Egypte, jusqu'au grand fleuve d'Euphrate;
Gn 15,19. Tout ce que possèdent les Cinéens, les Cénézéens, les Cedmonéens ....  
Des arnaques, on en a connu. mais comme celle-ci: jamais!

 

Droit au retour

Tous les articles et rapport sur le droit au retour de tous les réfugiés palestiniens

Il n'y a pas de démocratie sous occupation

Jamalat Abuyousef est une militante palestinienne qui vit en France. Depuis l'âge de 14 ans, elle a milité au sein de la gauche palestinienne, dans les mouvements féministe et syndical. En France depuis 2002, elle participe au mouvement de solidarité avec le peuple palestinien. En liaison avec l?organisation Badil (Alternatif), elle milite essentiellement pour le droit au retour des réfugiés, une clé principale de la solidarité et de tout projet sérieux de résolution de la question palestinienne.

Palestine 48 et droit au retour

Il m'arrive souvent de diffuser l'information à propos de la lutte des Palestiniens de 48, c'est-à-dire les Palestiniens qui sont restés dans le cadre de l'Etat fondé en 48 par les organisations sionistes, l'Etat d'Isräël.

Il s'agit d'une population s'élevant à environ un million 200.000 personnes, vivant sur ses terres et dans ses biens non encore confisqués par l'Etat, mais menacés tous les jours de démantèlement et d'expropriation et de plus en plus, d'expulsion.

Communiqué final de la cinquième rencontre de la Coalition palestinienne en défense du droit au retour

La coalition palestinienne pour le droit au retour a tenu sa cinquième rencontre annuelle dans la ville de Ghent en Belgique du 6 au 10 octobre 2004. Cette rencontre intervient dans un contexte très difficile pour la cause palestinienne en général et pour la question des réfugiés en particulier à tous les niveaux.

La répression sioniste s'amplifie contre le peuple palestinien en Palestine et surtout contre les camps de réfugiés qui résistent à Jabalya, Rafah, Jénine, Balata, Aïda, Tulkarem ainsi que dans tous les camps en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. Cette répression se déroule avec la complicité des Etats Arabes et dans un silence international total.

Conférence pour le Droit au retour Paris - 4 décembre 2004

Les participants à la Conférence pour le droit au retour de tous les réfugiés palestiniens, ayant entendu tous les intervenants, déclarent : rien ne peut justifier que soit nié le droit du peuple palestinien à vivre et retourner vivre sur sa terre ancestrale. Nul ne peut être reconnu comme un partisan de la démocratie, de la liberté et des droits de l'homme, s'il ne se prononce non seulement pour la reconnaissance mais aussi pour l'application du droit au retour de chaque réfugié palestinien - droit historique, collectif et individuel - sur sa terre d'origine, et cela sans limitation, sans restriction, quelle que soit la date de son expulsion ou de celle de sa famille depuis 1947.

La barbarie à Sabra et Chatila

La barbarie à visage humain

Pas de solution à la question palestinienne sans solution au problème des réfugiés palestiniens

Les Arabes et les Palestiniens ont toujours su que le problème des réfugiés palestiniens était la conséquence, lors de la guerre de 1948, d'une planification sioniste et d'une préparation préméditée. Les réfugiés, dont le nombre atteignait plus de 800 000 à la fin de cette guerre, et qui dépassent aujourd'hui les 5 millions, n'ont pas quitté leurs villes et villages de leur propre gré, ou conformément à des traditions de nomadisme, comme l'a répandu la propagande israélienne durant des dizaines d'années. Ils ont été forcés à partir face au déploiement de la violence sioniste, employée à une large échelle, pour vider les terres et l'état hébreu de ses habitants d'origine, les Arabes Palestiniens.

La politique israélienne envers les Palestiniens à l'intérieur de la ligne verte

Le récit rapporté par David Cohen, un des dirigeants du Mapaï dans la ville de Haïfa, dans les années 50 du siècle dernier, indique probablement le mieux la politique et la nature de l'Etat juif, qui a été fondé sur les ruines et au détriment du peuple arabe palestinien, après que la majorité de ses villes et villages aient été détruits et que sa grande majorité ait été expulsée, avec l'imposition de la citoyenneté sur une petite minorité qui a pu rester dans son pays. David Cohen rappelle qu'en 1950, les autorités israéliennes ont informé le comité musulman de Haïfa qu'elles ont confisqué le cimetière musulman, et que le comité musulman devait vider le cimetière des os et dépouilles des morts, pour les emmener ailleurs. Ce comité, nommé par les autorités israéliennes, a obéi aux ordres, les tombes ont été ouvertes, les os ont été regroupés et les dépouilles ont été sorties des tombes, et tout a été déposé dans 80 grands sacs, dans la mosquée, en attente que les autorités israéliennes réalise ses promesses de trouver un autre lieu pour enterrer les os et les dépouilles. Cohen ajoute que les autorités israéliennes n'ont pas accompli leurs promesses, les os et les dépouilles des musulmans sont restés dans la mosquée pendant de longues années.

Nakba et dynamique des réfugiés

Beaucoup ont écrit sur la Nakba en tant que concept et événement historique charnière, ayant eu des conséquences directes et sévères sur l'ensemble de la situation palestinienne, économique, sociale et démographique. Nous pouvons dire que la Nakba n'est pas liée à une date précise comme nous nous sommes habitués à en parler, en la liant directement à l'année de 1948, mais c'est un processus historique complexe et important qui a été précédé par des préparatifs et des introductions. De même, la Nakba a eu des conséquences et des résultats qui sont toujours présents. Les premiers aspects de la nakba palestinienne ont commencé à se constituer dès la fin du XIXème siècle, soit avec la tenue du premier congrès sioniste, ou même un peu avant, en passant par la déclaration Balfour et les vagues d'émigration juive qui ont suivi, vers la Palestine, accompagnées d'une propagande et d'une mystification de la réalité, sur le fait que "la Palestine est une terre sans peuple", sans oublier le fait que le mandat britannique a largement facilité la création de l'Etat sioniste sur la terre palestinienne. Puis ce furent l'accord de Sykes-Picot, les lois britanniques qui ont visé la propriété de la terre palestinienne, en la transformant d'une propriété collective, qui allait à la large famille ou à la tribu, à une propriété individuelle, et la décision 181 de partage, puis les massacres commis par les groupes sionistes, les cas d'expulsion collective qui ont touché près d'un million de Palestiniens, la destruction des villes et des villages palestiniens, la judaïsation de la terre en enfouissant les aspects historiques qui affirment la présence palestinienne sur cette terre depuis des milliers d'années.

28ème anniversaire de la journée de la terre en Palestine

Mesdames et messieurs les invités, responsables d'organisations et d'institutions soutenant le droit au retour, les réfugiés et partisans d'une paix juste. De notre chère Palestine, de Galilée, de la région du triangle, du désert du Néguev, de chaque portion de la terre de Palestine, je vous salue en mon nom ainsi qu'au nom de l'association en défense des droits des réfugiés palestiniens en Israël, et je salue vos efforts afin de perpétuer la mémoire de la glorieuse Journée de la Terre dont nous commémorons le 28ème anniversaire cette année

Le droit au retour est plus fort et plus stable que Bush, Sharon et tous les criminels de guerre

Les déclarations du président américain Georges Bush, mercredi dernier 14 avril au cours de sa rencontre avec Sharon, appelant à l'abandon du droit au retour des réfugiés palestiniens à leurs villages et propriétés, est une agression contre le peuple palestinien, sur le plan collectif et sur tout réfugié palestinien, individuellement, tout comme il est une agression sur le droit international et la légalité internationale.

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