Gn 15,18. En ce jour-là, le Seigneur fit alliance avec Abram, en lui disant: Je donnerai ce pays à votre race, depuis le fleuve d'Egypte, jusqu'au grand fleuve d'Euphrate;
Gn 15,19. Tout ce que possèdent les Cinéens, les Cénézéens, les Cedmonéens ....  
Des arnaques, on en a connu. mais comme celle-ci: jamais!

 

Droit au retour

Tous les articles et rapport sur le droit au retour de tous les réfugiés palestiniens

La mémoire des réfugiés palestiniens : les « infiltrés »

Les « infiltrés », ce sont les réfugiés palestiniens qui sont retournés, quelques jours, mois ou années après,  dans leurs villages en Palestine occupée, refusant leur exil forcé dans les pays voisins. Ils sont revenus de Cisjordanie (sous régime jordanien), de Gaza (sous régime égyptien) et du Liban, pour retrouver des membres de leurs familles restées au pays,  pour retrouver leurs biens, leurs maisons, leurs terrains et leurs champs. Beaucoup de ces « infiltrés » (comme les ont nommés les occupants sionistes) ont été assassinés, poursuivis par l’armée d’occupation.

La déportation : une arme coloniale sioniste

Alors que Mohammad Allan, détenu administratif depuis plus d’un an, poursuit la grève de la faim entamée il y a deux deux mois, les autorités de l’occupation sioniste ont de plus en plus de mal à gérer son dossier : la division entre « politiques » et « sécuritaires », entre libéraux et fascistes, au sein de l’entité coloniale est de nouveau sur le tapis.

L’UNRWA, la communauté internationale et les réfugiés palestiniens

L’UNRWA (agence de l’ONU fondée en 1949 pour aider les réfugiés palestiniens dans l’attente de leur retour en Palestine) a récemment annoncé qu’elle arrêterait une partie de ses programmes dans plusieurs pays (Jordanie, Liban, Syrie et Palestine (Cisjordanie, Quds y compris et bande de Gaza)) si les pays donateurs ne s’empressaient pas de combler le déficit de l’agence.

L'histoire d'un Palestinien-Américain détenu à l'aéroport Ben Gourion

Je suis né à Jérusalem Ouest (selon le terme qui désigne la moitié juive de Jérusalem) en 1945. Sous une pluie de balles qui volaient au-dessus de nos têtes, mon père m'a attrapé, moi et le reste de la famille, et nous avons fui vers notre ville natale de Naplouse à la veille de la création de l'Etat d'Israël en 1948. Nous sommes restés à Rafidia-Naplouse jusqu'en 1952 puis nous avons déménagé à Ramallah où mon père a trouvé du travail à la poste. Je suis allé à l'école paroissiale puis au séminaire latin de Beit Jala en 1961 pour étudier la prêtrise.

Des souvenirs conservés au plus profond de Chatila

Dans le chaos du camp de réfugiés palestiniens de Chatila, un petit musée retrace plusieurs décennies de traumatismes et de déplacement forcé.

Un article de Al Jazeera du 25 mai 2015

 

    Dans un présentoir en verre sur le mur du Musée des souvenirs, une vieille hache rouillée est l’un des seuls objets récupérés du massacre de Sabra et Chatila de 1982 - Photo : Wojtek Arciszewski/Al-Jazeera

 

Eitan Bronstein, la force du refus

Ce militant israélien se bat à contre-courant depuis treize ans pour la reconnaissance de la Nakba et le droit au retour des réfugiés palestiniens.

L’Etat sioniste est le foyer menaçant l’humanité toute entière

Déclaration du représentant au Liban du Mouvement du Jihad islamique en Palestine, à l’inauguration du congrès « Justice en Palestine » organisé par le Comité de Liaison des partis arabes et islamiques, début mars 2015, à Beirut.

Chère Syrie ... D’un réfugié à un autre

Chaque fois que le mot « réfugié » est prononcé, je pense à ma mère. Quand les milices sionistes commencèrent leur offensive et leur « nettoyage » systématiques de la population arabe palestinienne de la Palestine historique en 1948, celle-ci, accompagnée de sa famille, s’enfuit du village jusqu’alors paisible de Beit Daras.

A cette époque, Zarefah avait six ans. Son père mourut dans un camp de réfugiés sous une tente fournie par les Quakers juste après avoir quitté sa terre. Jeune fille, elle rassemblait les vieux métaux pour aider sa famille.

Nous refuser notre droit au retour, c’est insulter la justice !

Folke Bernadotte, le premier médiateur des Nations Unies en Palestine, comprenait parfaitement pourquoi il fallait autoriser les réfugiés à retourner chez eux.

Dans un rapport publié le lendemain de son assassinat à Jérusalem, en septembre 1948, le diplomate avait écrit : « Ce serait offenser les principes élémentaires que d’empêcher ces innocentes victimes du conflit de retourner à leur foyer, alors que les immigrants juifs affluent en Palestine et de plus menacent de façon permanente de remplacer les réfugiés arabes enracinés dans cette terre depuis des siècles. »

Ne lâchons rien !

Nous ne nous sommes pas exprimés ces derniers jours et n’épiloguerons donc pas sur la manière dont le gouvernement a magistralement utilisé tous les moyens de communication entre ses mains pour obtenir une « union sacrée » avec les bourreaux, les tortionnaires, les dictateurs et tous les adeptes du terrorisme d’Etat.

Nous condamnons cependant avec vigueur ses crimes et avons une pensée très émue pour toutes les familles endeuillées et nous leur adressons à tous nos condoléances.

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