Gn 15,18. En ce jour-là, le Seigneur fit alliance avec Abram, en lui disant: Je donnerai ce pays à votre race, depuis le fleuve d'Egypte, jusqu'au grand fleuve d'Euphrate;
Gn 15,19. Tout ce que possèdent les Cinéens, les Cénézéens, les Cedmonéens ....  
Des arnaques, on en a connu. mais comme celle-ci: jamais!

 

Droit au retour

Tous les articles et rapport sur le droit au retour de tous les réfugiés palestiniens

Réfugié palestinien, que feras-tu quand tu rentreras chez toi ?

« Le droit au retour » est un rêve auquel aspirent près de 5 millions de Palestiniens résignés à l’exil depuis la « nakba », la création de l’État israélien en mai 1948. La plupart d’entre eux n’ont jamais posé les pieds sur leur terre natale. Aucun souvenir donc, mais des histoires héritées de génération en génération, une clé rouillée de leur maison abandonnée, des photos – s’ils sont assez chanceux –, et le rêve immuable de voir un jour la Palestine libérée de toute occupation.

La Palestine appartient aux Palestiniens

Dans un discours marquant la naissance il y a 24 ans du mouvement de libération islamiste palestinien, le Hamas, Ismaïl Haniyeh, Premier ministre du gouvernement élu de Gaza a juré de poursuivre la lutte contre l’Etat d’apartheid d’Israël jusqu’à la libération de la Palestine.

L’Etat sioniste : un apartheid teinté de nettoyage ethnique

C’est au cours de la conférence internationale sur « l’apartheid israélien » que le penseur arabe palestinien, Mounir Shafiq, a prononcé le discours suivant, le 27 novembre 2011, à Beyrouth.

Chers Frères, chères sœurs,

Les « présents–absents » ou les déplacés internes : à la recherche d’une protection internationale

L’État sioniste les considère présents et absents à la fois, présents dans le pays mais absents quant à leurs droits de revenir à leurs terres et de récupérer leurs propriétés et leurs biens, confisqués par l’État colonial. Ce sont les réfugiés ou les déplacés internes, ces Palestiniens qui sont à la fois réfugiés et qui vivent dans leur pays, où a été construite la colonie sioniste, Israël.

Tribunal Russel ? Non merci

Alors qu' « apartheid » est aussi inadapté pour le cas palestinien que « colonies », la position de départ de ce tribunal est indécente et le décrédibilise presque totalement. Quelles que soit le degré varié, sinon variable, de bonne volonté et l'honorabilité de ses membres (1).
Contraire à l'article 12 de sa propre charte, la « recommandation » 181 (II) de l'ONU du 29 novembre 1947, avec son vote truqué –en fait moins de 24 voix « libres » sur 56 possibles- est juridiquement nulle et non avenue (2). Il suffit de relire les interventions du juriste palestinien chrétien Henry Cattan (1906-1992) -qui s'était formé en France et en Angleterre-, principal porte-parole des États arabes (3), pour ne pas pouvoir faire autrement que de le reconnaître, si l'on est honnête.

2 novembre 1917 - 2 novembre 2011, neuf décennies après la Déclaration Balfour, la Palestine est toujours là

Le Centre palestinien pour le Retour (PRC) commémore la Déclaration Balfour après plus de quatre-vingt dix ans. Il affirme qu'il est temps maintenant de mettre fin au calvaire palestinien et de reconnaître aux Palestiniens leurs pleins droits. Depuis près d'un siècle, le 2 novembre est un jour de réflexions sombres sur l'iniquité et l'injustice causées par la Déclaration Balfour du 2 novembre 1917.

L'état de la reconnaissance

Quel est l'enjeu du refus véhément de Barack Obama de reconnaître la Palestine comme un mini-État avec une géographie défigurée et sans souveraineté, et son exhortation à la communauté internationale de ne pas le reconnaître, tout en menaçant les Palestiniens de représailles ? Quelle est la relation entre le refus d'Obama de reconnaître la Palestine et son insistance à reconnaître le droit d'Israël d'être un "État juif" et son exigence que les Palestiniens et les pays arabes lui emboîtent le pas ?

Reconstruire les camps des réfugiés palestiniens en attendant le retour au pays

Le document wikileaks relatif au camp de Nahr el-Bared, au nord du Liban, récemment publié, suscite bien de remous, notamment au sein des réfugiés palestiniens au Liban.  Rappelons d’abord les faits : des groupes armés, composés de plusieurs nationalités arabes (libanais, palestiniens, syriens, saoudiens, irakiens, koweitiens, etc..), qui s’étaient installés dans le camp des réfugiés palestiniens de Nahr el-Bared, engagent un combat contre l’armée libanaise, au mois de mai 2008, suite à des combats de rue dans la ville de Tripoli. Ce sont les miliciens de Fath-el-islam. L’armée libanaise, voulant déloger les miliciens, détruit le camp, non sans avoir demandé au préalable, par le biais du gouvernement, à la population civile de se réfugier momentanément ailleurs. Les réfugiés palestiniens et leurs organisations politiques et militaires abandonnent leurs maisons et leurs biens, fruits d’une vie de labeur, ayant décidé qu’il valait mieux, pour l’avenir des relations palestino-libanaises, ne pas affronter les autorités libanaises et croire en leurs promesses.

Appel urgent à la transparence et à la participation

A moins de quinze jours de la session de l'Assemblée générale des Nations Unies sur la Palestine, au cours de laquelle la direction officielle palestinienne présentera une initiative sur l'Etat de Palestine à la communauté mondiale, les débats vont bon train entre ses partisans et ses détracteurs. Pourtant, même sans entrer dans ces débats, l'une des préoccupations les plus graves est le processus fondamentalement vicié qui sous-tend la candidature à l'ONU, et qui donne une impression de déjà-vu consternant des erreurs passées.

L'Autorité palestinienne est en train de "tuer la résistance populaire"

Jamal Juma' est interviewé par Ida Audeh, Palestinienne de Cisjordanie qui travaille comme rédactrice technique à Boulder, Colorado. Ses éditoriaux et ses articles ont été publiés par The Daily Camera, The Electronic Intifada, Countercurrents and Counterpunch.

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