Gn 15,18. En ce jour-là, le Seigneur fit alliance avec Abram, en lui disant: Je donnerai ce pays à votre race, depuis le fleuve d'Egypte, jusqu'au grand fleuve d'Euphrate;
Gn 15,19. Tout ce que possèdent les Cinéens, les Cénézéens, les Cedmonéens ....  
Des arnaques, on en a connu. mais comme celle-ci: jamais!

 

Droit au retour

Tous les articles et rapport sur le droit au retour de tous les réfugiés palestiniens

2 novembre 1917 - 2 novembre 2011, neuf décennies après la Déclaration Balfour, la Palestine est toujours là

Le Centre palestinien pour le Retour (PRC) commémore la Déclaration Balfour après plus de quatre-vingt dix ans. Il affirme qu'il est temps maintenant de mettre fin au calvaire palestinien et de reconnaître aux Palestiniens leurs pleins droits. Depuis près d'un siècle, le 2 novembre est un jour de réflexions sombres sur l'iniquité et l'injustice causées par la Déclaration Balfour du 2 novembre 1917.

L'état de la reconnaissance

Quel est l'enjeu du refus véhément de Barack Obama de reconnaître la Palestine comme un mini-État avec une géographie défigurée et sans souveraineté, et son exhortation à la communauté internationale de ne pas le reconnaître, tout en menaçant les Palestiniens de représailles ? Quelle est la relation entre le refus d'Obama de reconnaître la Palestine et son insistance à reconnaître le droit d'Israël d'être un "État juif" et son exigence que les Palestiniens et les pays arabes lui emboîtent le pas ?

Reconstruire les camps des réfugiés palestiniens en attendant le retour au pays

Le document wikileaks relatif au camp de Nahr el-Bared, au nord du Liban, récemment publié, suscite bien de remous, notamment au sein des réfugiés palestiniens au Liban.  Rappelons d’abord les faits : des groupes armés, composés de plusieurs nationalités arabes (libanais, palestiniens, syriens, saoudiens, irakiens, koweitiens, etc..), qui s’étaient installés dans le camp des réfugiés palestiniens de Nahr el-Bared, engagent un combat contre l’armée libanaise, au mois de mai 2008, suite à des combats de rue dans la ville de Tripoli. Ce sont les miliciens de Fath-el-islam. L’armée libanaise, voulant déloger les miliciens, détruit le camp, non sans avoir demandé au préalable, par le biais du gouvernement, à la population civile de se réfugier momentanément ailleurs. Les réfugiés palestiniens et leurs organisations politiques et militaires abandonnent leurs maisons et leurs biens, fruits d’une vie de labeur, ayant décidé qu’il valait mieux, pour l’avenir des relations palestino-libanaises, ne pas affronter les autorités libanaises et croire en leurs promesses.

Appel urgent à la transparence et à la participation

A moins de quinze jours de la session de l'Assemblée générale des Nations Unies sur la Palestine, au cours de laquelle la direction officielle palestinienne présentera une initiative sur l'Etat de Palestine à la communauté mondiale, les débats vont bon train entre ses partisans et ses détracteurs. Pourtant, même sans entrer dans ces débats, l'une des préoccupations les plus graves est le processus fondamentalement vicié qui sous-tend la candidature à l'ONU, et qui donne une impression de déjà-vu consternant des erreurs passées.

L'Autorité palestinienne est en train de "tuer la résistance populaire"

Jamal Juma' est interviewé par Ida Audeh, Palestinienne de Cisjordanie qui travaille comme rédactrice technique à Boulder, Colorado. Ses éditoriaux et ses articles ont été publiés par The Daily Camera, The Electronic Intifada, Countercurrents and Counterpunch.

Les priorités de l’Union européenne ne sont pas les nôtres

L’Union Européenne a diffusé une annonce sur les panneaux publicitaires de la Cisjordanie, ayant pour titre : « vos priorités sont les nôtres ». Elle s’adresse, avec tellement d’affection et de compassion, au peuple palestinien en Cisjordanie, au point d’adopter nos priorités, nous qui vivons sous occupation depuis des dizaines d’années. J’ai également vu ces annonces sur les écrans des principales chaînes satellitaires, comme al-Jazeera.

Les Palestiniens ne peuvent pas être sionistes

Par Ahmad Samih Khalidi

Ahmad Samih Khalidi est un ancien négociateur palestinien et membre associé au Collège St Antony, Oxford

La reconnaissance palestinienne d'Israël comme patrie du peuple juif est maintenant une exigence israélienne centrale présentée comme le corollaire existentiel des besoins de sécurité perçus par Israël. Malgré les affirmations israéliennes du contraire, c'est en effet une exigence relativement récente qui n'avait pas été soulevée lors de cycles antérieurs de négociations, ni avec les Palestiniens ni avec une autre partie arabe avant 2008. Quoiqu'il en soit, elle n'a pas seulement été adoptée par le gouvernement israélien actuel mais elle a trouvé un soutien croissant à l'étranger, tant des gouvernements occidentaux que des cercles pro-Israël et juifs, et a été officiellement approuvée par le Président Barack Obama, comme préalable à la paix, le 19 mai.

Les Israéliens se ruent sur les seconds passeports

Par Franklin Lamb

Les historiens ou les anthropologues culturels observant le cours des événements humains auraient du mal à trouver une terre autre que la Palestine où un pourcentage aussi important de colons d'arrivée récente se préparent à exercer leur droit au départ, tandis que beaucoup d'autres, aux vraies racines millénaires mais victimes d'un nettoyage ethnique, se préparent à exercer leur droit au retour.

Avant et après septembre : La lutte pour les droits des Palestiniens doit s’intensifier

Le comité national palestinien Boycott, Désinvestissements et Sanctions (BNC) salue chaleureusement les grandes manifestations de la commémoration palestinienne de la Nakba le 15 mai, qui ont ravivé un esprit exceptionnel de résistance, de réel espoir et d’initiative héroïque dans la lutte pour les droits fondamentaux du peuple palestinien. Ces marches, menées essentiellement par des jeunes réfugiés palestiniens, donnent une nouvelle impulsion à la lutte palestinienne pour l’autodétermination, la justice et le retour des réfugiés expulsés ethniquement par les milices sionistes puis par Israël pendant la Nakba en 1948.

Comment définissez-vous la "coexistence" ?

Par Palestinian Field Negro

La raison pour laquelle j'écris cet article est que j'ai vu augmenter, ces dernières années, le nombre d'Israéliens qui viennent partager la lutte des Palestiniens confrontés chaque jour à l'occupation israélienne, et je veux leur poser la question, comment définissez-vous la "coexistence" ? Le temps a passé rapidement, des décennies se sont écoulées depuis que la solution de deux États a été mise sur la table. Les Palestiniens ont perdu leur temps à négocier, ont abandonné beaucoup de ce qui était jadis leurs droits, et ont perdu beaucoup plus qu'ils n'ont gagné en négociant avec l’État israélien d'apartheid. Ceci dit, je ne crois pas qu’il soit même réaliste de songer à une quelconque sorte de solution de deux États, qui veut tout simplement dire un État exclusivement juif, avec, à côté, un semi-État palestinien truffé de colonies illégales et d'un mur qui volent toutes les ressources naturelles et les terres stratégiques palestiniennes, sans parler de Jérusalem Est, qui n'est pas gouvernée par les Palestiniens.

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