Gn 15,18. En ce jour-là, le Seigneur fit alliance avec Abram, en lui disant: Je donnerai ce pays à votre race, depuis le fleuve d'Egypte, jusqu'au grand fleuve d'Euphrate;
Gn 15,19. Tout ce que possèdent les Cinéens, les Cénézéens, les Cedmonéens ....  
Des arnaques, on en a connu. mais comme celle-ci: jamais!

 

Droit au retour

Tous les articles et rapport sur le droit au retour de tous les réfugiés palestiniens

Le retour à Yafa (vidéos)

Par Fadwa Nassar

Il est palestinien, réfugié en Syrie. Il s’appelle Hassan Higazi, il a 28 ans. Il a décidé, ce 15 mai 2011, son retour à Yafa, sa ville natale. Et il y est parvenu. Car le retour en Palestine pour les millions de réfugiés palestiniens n’est pas fictif, il est devenu à portée de main. Ce n’est pas non plus un retour en Cisjordanie ni à Gaza, appelée par un tour de passe-passe, la Palestine, qui ne sont que des territoires faisant partie de la Palestine, occupés en 1967. La Palestine est toute autre. Elle est la terre, la patrie et le pays de ces millions de réfugiés que l’ONU et la communauté internationale ont oublié, ou plutôt dont le retour a été « oublié » depuis plus de soixante ans. La Palestine est la terre où s’est implantée la colonie sioniste, appelée Etat d’Israël.

Pourquoi j’ai fait des révélations sur la Palestine

En Palestine, le moment de la réconciliation nationale est venu. À la veille de la 63e commémoration de la Nakba – le déracinement des Palestiniens qui a accompagné la création d’Israël en 1948 – c’est un moment longtemps attendu et porteur d’espoir. Plus tôt cette année, la publication par Al Jazeeraet le Guardian de 1.600 documents concernant le soi-disant processus de paix a causé une profonde consternation parmi les Palestiniens et dans le monde arabe.

Déclaration de la Coalition mondiale pour le droit au retour palestinien - Le peuple veut la fin de son statut de réfugié... Le peuple veut le retour

Par Al Awda

Oh masses héroïques en Palestine historique et en exil,
Les marches du retour, le 15 mai de cette année, ont prouvé que le peuple de Palestine, quelle que soit sa situation, est un et uni, et que la durée de l'exil n'a pas affaibli sa résolution de revenir dans ses foyers d'origine. Ce qui est arrivé ce jour là à Maroun al-Ras, Majdal Shams et Karameh, ainsi qu'en Palestine historique et dans plusieurs capitales du monde, a confirmé l'absurdité des négociations que ne sont rien de plus qu'un coup de relations publiques américaines. Elles ont également prouvé le danger de la dépendance sur les pays occidentaux, et que la paix avec l'Etat israélien de colonialisme, de discrimination raciale et d'occupation est une imposture. Les marches du peuple ont prouvé l'inutilité de contourner la volonté du peuple et elles ont fait la preuve que notre peuple a la capacité et la volonté de se sacrifier pour la réalisation du droit au retour, de l'auto-détermination et pour la construction d'une Palestine libre et démocratique.

La marche du retour : les réfugiés palestiniens "encerclent" l’Etat sioniste

par Rim al-Khatib

Le 15 mai prochain, les réfugiés palestiniens vont "encercler" l’Etat sioniste par "la marche du retour".

Le 15 mai prochain, nous retournons en Palestine - Maseerat al 'Awda, la marche du retour en Palestine

Par Fadwa Nassar

Le 15 mai 1948, c’est la date choisie par le peuple palestinien pour commémorer la Nakba, entreprise de nettoyage ethnique menée par les sionistes, en Palestine. Le 15 mai 1948, l’entité coloniale sioniste proclame la formation de son Etat sur le territoire de la Palestine, après que ses bandes armées se soient livrées aux massacres et à l’expulsion de centaines de milliers de Palestiniens, de leurs villages, villes et bourgs : 850.000 Palestiniens furent expulsés de leurs terres et leurs propriétés. C’est de leur terre, la Palestine, que les Palestiniens ont été expulsés, et c’est vers leur terre qu’ils ont été empêchés, depuis 63 ans, de retourner, par ce qui se fait appeler "communauté internationale".

Déclarer l'indépendance d'un bantoustan

 

Haidar Eid est professeur agrégé de littérature postcoloniale et postmoderne à l'Université al-Aqsa de Gaza. Il a beaucoup écrit sur le conflit israélo-arabe, dont des articles publiés sur Znet, Electronic Intifada, Palestine Chronicle, et Open Democracy, ainsi que des articles sur les études culturelles et la littérature dans un certain nombre de revues, Nebula, Journal of American Studies en Turquie, Cultural Logic, et le Journal of Comparative Literature.

L'"euphorie" qui caractérise la couverture médiatique de la prochaine déclaration d'un Etat palestinien indépendant en septembre ignore les sombres réalités du terrain et les mises en garde des commentateurs critiques. Décrire cette déclaration comme une "percée" et un "défi" au défunt "processus de paix" et au gouvernement de droite d'Israël sert à obscurcir la négation continue d'Israël des droits palestiniens tout en renforçant le soutien implicite de la communauté internationale à un Etat d'apartheid au Moyen-Orient.

Lettre de Eitan BRONSTEIN adressée le 15 mai aux réfugiés palestiniens

 

Réfugiés palestiniens, vous mes sœurs et mes frères, nous sommes le 15 mai, le jour de la Naqba, je vous fais une demande ; une demande du fond du cœur d’un fils d’occupant, occupant lui-même à ceux qui paient le prix de l’occupation.

Non, je ne vous demande pas de pardonner l’occupation, ni la destruction ni les expulsions de la Naqba de 1948. Je ne peux pas attendre le pardon pour ces horreurs, pas dans le sens de ce qu’est un vrai pardon, le sens religieux ou spirituel.

Les absents/présents

 

Aucun autre peuple n’a été acculé à un choix pareil : annulez votre identité et vous serez reconnus en tant que réfugiés ; oubliez la couleur de vos yeux et de votre teint ; oubliez vos pères et vos ancêtres ; oubliez votre terre que vous évoquez comme votre Patrie et vous serez gratifiés d’une carte de réfugié et d’un peu de riz, de sucre, de farine.

Salim le PALESTINIEN

Synode Moyen-Orient : Israël ne peut s'appuyer sur la Bible pour justifier l'occupation

Israël ne peut pas s'appuyer sur le terme de "Terre promise" figurant dans la Bible pour "justifier le retour des juifs en Israël et l'expatriation des Palestiniens", a déclaré samedi au Vatican l'archevêque de Newton (Etats-Unis) Mgr Cyrille Salim Bustros.

"On ne peut pas se baser sur le thème de la Terre promise pour justifier le retour des juifs en Israël et l'expatriation des Palestiniens", a dit le président grec-melkite de la commission pour le message du synode pour le Moyen-Orient lors d'une conférence de presse.

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