Gn 15,18. En ce jour-là, le Seigneur fit alliance avec Abram, en lui disant: Je donnerai ce pays à votre race, depuis le fleuve d'Egypte, jusqu'au grand fleuve d'Euphrate;
Gn 15,19. Tout ce que possèdent les Cinéens, les Cénézéens, les Cedmonéens ....  
Des arnaques, on en a connu. mais comme celle-ci: jamais!

 

Droit au retour

Tous les articles et rapport sur le droit au retour de tous les réfugiés palestiniens

Les priorités de l’Union européenne ne sont pas les nôtres

L’Union Européenne a diffusé une annonce sur les panneaux publicitaires de la Cisjordanie, ayant pour titre : « vos priorités sont les nôtres ». Elle s’adresse, avec tellement d’affection et de compassion, au peuple palestinien en Cisjordanie, au point d’adopter nos priorités, nous qui vivons sous occupation depuis des dizaines d’années. J’ai également vu ces annonces sur les écrans des principales chaînes satellitaires, comme al-Jazeera.

Les Palestiniens ne peuvent pas être sionistes

Par Ahmad Samih Khalidi

Ahmad Samih Khalidi est un ancien négociateur palestinien et membre associé au Collège St Antony, Oxford

La reconnaissance palestinienne d'Israël comme patrie du peuple juif est maintenant une exigence israélienne centrale présentée comme le corollaire existentiel des besoins de sécurité perçus par Israël. Malgré les affirmations israéliennes du contraire, c'est en effet une exigence relativement récente qui n'avait pas été soulevée lors de cycles antérieurs de négociations, ni avec les Palestiniens ni avec une autre partie arabe avant 2008. Quoiqu'il en soit, elle n'a pas seulement été adoptée par le gouvernement israélien actuel mais elle a trouvé un soutien croissant à l'étranger, tant des gouvernements occidentaux que des cercles pro-Israël et juifs, et a été officiellement approuvée par le Président Barack Obama, comme préalable à la paix, le 19 mai.

Les Israéliens se ruent sur les seconds passeports

Par Franklin Lamb

Les historiens ou les anthropologues culturels observant le cours des événements humains auraient du mal à trouver une terre autre que la Palestine où un pourcentage aussi important de colons d'arrivée récente se préparent à exercer leur droit au départ, tandis que beaucoup d'autres, aux vraies racines millénaires mais victimes d'un nettoyage ethnique, se préparent à exercer leur droit au retour.

Avant et après septembre : La lutte pour les droits des Palestiniens doit s’intensifier

Le comité national palestinien Boycott, Désinvestissements et Sanctions (BNC) salue chaleureusement les grandes manifestations de la commémoration palestinienne de la Nakba le 15 mai, qui ont ravivé un esprit exceptionnel de résistance, de réel espoir et d’initiative héroïque dans la lutte pour les droits fondamentaux du peuple palestinien. Ces marches, menées essentiellement par des jeunes réfugiés palestiniens, donnent une nouvelle impulsion à la lutte palestinienne pour l’autodétermination, la justice et le retour des réfugiés expulsés ethniquement par les milices sionistes puis par Israël pendant la Nakba en 1948.

Comment définissez-vous la "coexistence" ?

Par Palestinian Field Negro

La raison pour laquelle j'écris cet article est que j'ai vu augmenter, ces dernières années, le nombre d'Israéliens qui viennent partager la lutte des Palestiniens confrontés chaque jour à l'occupation israélienne, et je veux leur poser la question, comment définissez-vous la "coexistence" ? Le temps a passé rapidement, des décennies se sont écoulées depuis que la solution de deux États a été mise sur la table. Les Palestiniens ont perdu leur temps à négocier, ont abandonné beaucoup de ce qui était jadis leurs droits, et ont perdu beaucoup plus qu'ils n'ont gagné en négociant avec l’État israélien d'apartheid. Ceci dit, je ne crois pas qu’il soit même réaliste de songer à une quelconque sorte de solution de deux États, qui veut tout simplement dire un État exclusivement juif, avec, à côté, un semi-État palestinien truffé de colonies illégales et d'un mur qui volent toutes les ressources naturelles et les terres stratégiques palestiniennes, sans parler de Jérusalem Est, qui n'est pas gouvernée par les Palestiniens.

Le retour à Yafa (vidéos)

Par Fadwa Nassar

Il est palestinien, réfugié en Syrie. Il s’appelle Hassan Higazi, il a 28 ans. Il a décidé, ce 15 mai 2011, son retour à Yafa, sa ville natale. Et il y est parvenu. Car le retour en Palestine pour les millions de réfugiés palestiniens n’est pas fictif, il est devenu à portée de main. Ce n’est pas non plus un retour en Cisjordanie ni à Gaza, appelée par un tour de passe-passe, la Palestine, qui ne sont que des territoires faisant partie de la Palestine, occupés en 1967. La Palestine est toute autre. Elle est la terre, la patrie et le pays de ces millions de réfugiés que l’ONU et la communauté internationale ont oublié, ou plutôt dont le retour a été « oublié » depuis plus de soixante ans. La Palestine est la terre où s’est implantée la colonie sioniste, appelée Etat d’Israël.

Pourquoi j’ai fait des révélations sur la Palestine

En Palestine, le moment de la réconciliation nationale est venu. À la veille de la 63e commémoration de la Nakba – le déracinement des Palestiniens qui a accompagné la création d’Israël en 1948 – c’est un moment longtemps attendu et porteur d’espoir. Plus tôt cette année, la publication par Al Jazeeraet le Guardian de 1.600 documents concernant le soi-disant processus de paix a causé une profonde consternation parmi les Palestiniens et dans le monde arabe.

Déclaration de la Coalition mondiale pour le droit au retour palestinien - Le peuple veut la fin de son statut de réfugié... Le peuple veut le retour

Par Al Awda

Oh masses héroïques en Palestine historique et en exil,
Les marches du retour, le 15 mai de cette année, ont prouvé que le peuple de Palestine, quelle que soit sa situation, est un et uni, et que la durée de l'exil n'a pas affaibli sa résolution de revenir dans ses foyers d'origine. Ce qui est arrivé ce jour là à Maroun al-Ras, Majdal Shams et Karameh, ainsi qu'en Palestine historique et dans plusieurs capitales du monde, a confirmé l'absurdité des négociations que ne sont rien de plus qu'un coup de relations publiques américaines. Elles ont également prouvé le danger de la dépendance sur les pays occidentaux, et que la paix avec l'Etat israélien de colonialisme, de discrimination raciale et d'occupation est une imposture. Les marches du peuple ont prouvé l'inutilité de contourner la volonté du peuple et elles ont fait la preuve que notre peuple a la capacité et la volonté de se sacrifier pour la réalisation du droit au retour, de l'auto-détermination et pour la construction d'une Palestine libre et démocratique.

La marche du retour : les réfugiés palestiniens "encerclent" l’Etat sioniste

par Rim al-Khatib

Le 15 mai prochain, les réfugiés palestiniens vont "encercler" l’Etat sioniste par "la marche du retour".

Le 15 mai prochain, nous retournons en Palestine - Maseerat al 'Awda, la marche du retour en Palestine

Par Fadwa Nassar

Le 15 mai 1948, c’est la date choisie par le peuple palestinien pour commémorer la Nakba, entreprise de nettoyage ethnique menée par les sionistes, en Palestine. Le 15 mai 1948, l’entité coloniale sioniste proclame la formation de son Etat sur le territoire de la Palestine, après que ses bandes armées se soient livrées aux massacres et à l’expulsion de centaines de milliers de Palestiniens, de leurs villages, villes et bourgs : 850.000 Palestiniens furent expulsés de leurs terres et leurs propriétés. C’est de leur terre, la Palestine, que les Palestiniens ont été expulsés, et c’est vers leur terre qu’ils ont été empêchés, depuis 63 ans, de retourner, par ce qui se fait appeler "communauté internationale".

Pages

S'abonner à RSS - Droit au retour