Gn 15,18. En ce jour-là, le Seigneur fit alliance avec Abram, en lui disant: Je donnerai ce pays à votre race, depuis le fleuve d'Egypte, jusqu'au grand fleuve d'Euphrate;
Gn 15,19. Tout ce que possèdent les Cinéens, les Cénézéens, les Cedmonéens ....  
Des arnaques, on en a connu. mais comme celle-ci: jamais!

 

La Palestine dans le monde

Le Brésil reconnaît l'Etat palestinien dans ses frontières de 1967

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a informé le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, que le Brésil reconnaissait l'Etat palestinien dans ses frontières de 1967, dans une lettre publiée le 3 décembre par le ministère brésilien des Affaires étrangères. Lula soutient « la légitime aspiration du peuple palestinien à un Etat uni, sûr, démocratique et économiquement viable, coexistant de façon pacifique avec Israël ».

L' Argentine reconnaît la Palestine comme un "Etat libre et indépendant"

Le Brésil a pris vendredi une décision identique

BUENOS AIRES La présidente argentine Cristina Kirchner a écrit à son homologue palestinien Mahmoud Abbas pour lui annoncer que son pays "reconnaît la Palestine comme un Etat libre et indépendant à l'intérieur des frontières de 1967", a annoncé lundi le ministère des Affaires étrangères.

Palestine : une tentative de normalisation de l'apartheid, par le « tourisme »

Sous des dehors habilement « Peace and Love », le voyagiste français Voyageurs du Monde (VdM) prête la main à une entreprise de normalisation de l'occupation de la Palestine, avec la caution, non seulement du gouvernement israélien, mais aussi de l'Autorité Palestinienne.

Gaza : Les terribles photos de Kai Wiedenhöfer au Musée d’Art Moderne de Paris

Musée d'Art moderne de la Ville de Paris du 5 novembre au 5 décembre : EXPO : GAZA 2010.

11 avenue du Président Wilson - Paris 16ème, tel : 01 53 67 40 00 - Entrée libre du mardi au dimanche de 10h à 18h (fermé le lundi et certains jours fériés)

Métro : Alma-Marceau ou Iena / RER : ligne C, Pont de l'Alma

Découvrez "Gaza 2010", regards sur une terre meurtrie, par Kai Wiedenhöfer sur Culturebox !">

Un siècle de coopération coloniale entre les sionistes et les organisations « socialistes »

Dans le cadre de la deuxième réunion du Conseil de l'Internationale Socialiste (IS) qui s'est tenue du 15 au 16 novembre à Paris, Martine Aubry, a accueilli Ehud Barak, président du Parti Travailliste « israélien » et vice-président de l'IS. Cette réception d'un haut responsable sioniste, qui occupait les fonctions de ministre de la « défense » lors de l'attaque israélienne contre Gaza en décembre 2008-janvier 2009 qui a fait plus de 1.350 morts et 5.450 blessés, est un évènement qui illustre les liens étroits unissant le PS français aux dirigeants sionistes.

Abraham Serfaty, le juif arabe qui, de sa prison au Maroc, avait appelé à libérer la Palestine est mort

Nous avons appris ce jeudi avec émotion et tristesse le décès d'Abraham Serfaty, pionnier de la lutte du peuple marocain pour la liberté, pour laquelle il passa plus de 17 ans dans les geôles de la dictature, sous le règne de Hassan II.

Abraham Serfaty était né en 1926 à Casablanca, au sein d'une famille de l'importante minorité juive du Maroc.

Dès l'âge de 18 ans, il est l'un des membres fondateurs du Parti Communiste Marocain (PCM). Au gré de diverses appartenances organisationnelles -il rompt avec le PCM à la fin des années 1960, pour animer un autre groupe se réclamant du marxisme-, il restera fidèle toute sa vie aux idéaux de l'internationalisme et de l'émancipation des travailleurs.

Au Maroc, Serfaty , qui est ingénieur de formation, commence par mettre ses compétences au service du jeune Maroc indépendant, à partir de 1956, et participe aux tentatives pour doter le pays d'une indépendance économique, dans le secteur des mines.

Peine perdue : le Maroc royal, surtout après l'avènement de Hassan II (1961), se révèle rapidement comme l'exemple type du néo-colonialisme, doublé d'une dictature de fer, dure aux pauvres, douce aux corrompus du système.

L'opposition d'Abraham Serfaty et de ses camarades du groupe Ila al Amam (En avant !) va grandissant, la répression aussi. Arrêté une première fois en 1972 et sauvagement torturé, Abraham l'est à nouveau en 1974, avant d'être condamné à la prison à vie pour « complot contre la sûreté de l'Etat ».

Il restera en prison jusqu'en 1991, lorsqu'après une intense campagne de solidarité internationale en sa faveur, le roi consent à le libérer, puis à l'expulser aussitôt de son propre pays. Abraham Serfaty ne retrouvera finalement le Maroc en homme libre qu'en l'an 2000.

Sans surprise, Serfaty s'était préoccupé très tôt de la question de Palestine. Il appartenait aux rares membres de la communauté juive du Maroc à avoir à la fois su, et pu, résister à la formidable entreprise de déracinement des Marocains Juifs conduite, conjointement, par les gouvernements israélien et marocain, avec le soutien logistique du gouvernement français, entre 1955 et 1961.

Tandis que le royaume marocain laissait se développer dans le pays des flambées de xénophobie teintées d'antisémitisme, le Mossad, à l'affût d'une main d'œuvre captive et bon marché, organisait une vaste opération d'émigration vers Israël, y transférant plus de 200.000 Marocains juifs en l'espace de quelques années.

Traités par les dirigeants israéliens « comme des Arabes », ce qu'au demeurant ils étaient, nombreux sont encore aujourd'hui les Israéliens d'origine marocaine à parler de l'opération comme d'un véritable enlèvement.

C'est dire si l'engagement de Serfaty contre le sionisme et sa solidarité avec la lutte du peuple palestinien ne le devaient pas seulement à ses convictions internationalistes sur l'avenir de l'humanité, mais aussi à l'aventure coloniale dans laquelle les Juifs du Maroc furent eux-mêmes entrainés à quelques milliers de kilomètres de là.

Critique inlassable des crimes du gouvernement israélien, Serfaty était de ceux qui avaient porté plainte, au Maroc en 2006, contre Amir Peretz, ministre israélien de la défense lors de l'attaque contre le Liban, … et toujours titulaire de la nationalité marocaine !

L'épouse de Serfaty, Christine Daure-Serfaty, a annoncé que le vieux combattant sera enterré vendredi au cimetière juif de Casablanca, à côté de ses parents.

« L’Olivier & la Palestine . Une relation charnelle » . de l’artiste peintre palestinien Nasser Soum i

Gala pour Gaza à Clichy-la-Garenne le 18 novembre

Samedi 2 octobre 2010 à 16 H Au château de St-Chamand Rue François Mauriac - Avignon; Commémoration du 10e anniversaire de la 2e Intifada

Bonjour les amis !

Le jour fatidique de la commémoration de l'Intifada pour manifester notre solidarité avec le peuple palestinien arrive. Nous souhaitons que les amis de la cause palestinienne, avec toute leur diversité, en tiennent compte et nous honorent de leur présence. Quant à ceux qui se considèrent sincèrement comme les défenseurs des droits du peuple palestinien, mais ils nous ont boycottés jusque-là, nous leur demandons de reconsidérer leur position et se joindre à nous, du moins lors de telles manifestations, car nous savons par ailleurs qu'ils ont fait du progrès en joignant les BDS. Ils doivent savoir que l'on ne peut pas dénoncer Israël en faisant abstraction de ses bailleurs de fonds, car sans eux Israël n'est rien.

Ceux qui doutent encore de la véracité de notre argumentaire quant au vrai visage du sionisme, n'ont qu'à voir ses actes. Lors de l'agression d'Israël contre Gaza (décembre 2008 - janvier 2009), le CRIF et ses satellites sont descendus dans les rues des grandes villes de France pour encourager Israël à continuer le massacre des populations civiles palestinienne ; autrement dit, ils ont fait l'apologie des crimes des armées israéliennes pendant les bombardements ! Ceux qui sont capables de commettre de tels actes, ils sont capables de faire pire. Ceci nous rappelle de sombre souvenir dont les plaies ne se sont pas encore refermées.

Que nos amis réticents sachent que beaucoup d'intellectuels juifs à travers le monde font la même chose que nous et voient en le sionisme un obstacle à la paix ; ceci dit nous faisons la différence entre nos amis(es), sœurs/frères juifs/juives et les sionistes.

Aucun parmi nous n'a les armes à feu pour combattre les sionistes qui soutiennent Israel, tout en vivant loin du conflit et dans le confort en Occident. Mais nous avons des armes qui sont encore plus puissantes que les armes à feu : la vérité. Nous savons que la vérité fait souvent mal à ceux qui n'arrivent pas à prendre une position claire (pour une raison ou une autre), mais qui souhaitent cette paix en Palestine autant que nous.

Ce qu'ils doivent savoir c'est que tant qu'on ne dénonce pas le sionisme on le cautionne, et par conséquent on permet à Israël de continuer sa politique arrogante qui défie même les chefs d'Etats et de gouvernements qui ont le pouvoir de décision.

Nous sommes contents de voir ceux qui refusaient hier d'appeler au boycott d'Israël rejoindre aujourd'hui le BDS. Pour ceux qui hésitent encore de dénoncer le sionisme, nous leur demandons de faire encore un peu d'effort afin de comprendre que le sionisme est l'obstacle principal de la paix, aussi bien en Palestine qu'à travers le monde. Une fois on a compris cela, tout ira bien, la paix sera réalisée, et tout le monde en bénéficiera.

Ceci dit toute contribution à soutenir la cause palestinienne est louable, même si les analyses et méthodes d'actions des une et des autres divergent, nous œuvrons tous pour le même objectif cité. C'est par le dialogue et le débat que nous pourrons dissiper les divergences et arriver à servir à la fois la noble cause du peuple palestinien et la Paix.

Ceci dit, nous tendons la main à tout le monde pour que la « Révolution à la Gandhienne » soit le chemin qui mène à la paix, et que la fraternité entre les peuples soit une réalité qui dépassera les volontés égoïstes et criminelles des régimes en place qui profitent et se réjouissent des malheurs des peuples.

Salutations amicales à toutes et à tous

Les membres du bureau du Collectif « Paix Comme palestine » :Nicole Desiron (présidente); André Wittouck (trésorier); Chérif Boudelal (vice président)

PALESTINE Commémoration

Le Collectif « Paix Comme Palestine » et l'« Immigration Repère et Citoyenneté» Organisent le 10e anniversaire de la 2e Intifada

et vous invitent à la conférence-débat du

Samedi 2 octobre 2010 à 16 H

Au château de St-Chamand

Rue François Mauriac - Avignon

Programme

Première partie :

* Présentation de la situation actuelle en Palestine par le CPCP

*Intervention des deux jeunes (Yassine et Hanène) ayant participé à la 162 ème mission de la « CCIPPP » - Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien - pendant le mois de juillet 2010, pour témoigner de ce qu'ils ont vu et vécu avec les Palestiniens pendant leur séjour en Cisjordanie.

* Intervention du Coordinateur national de la « CCIPPP » (José Luis Moraguès) sur le thème : la Coalition contre « Agrexco » (entreprise israélienne qui s'apprête à s'installer à Sète -Hérault) est la plus grande action BDS en France.

Deuxième partie :

* Le CPCP présente le livre de Sharif El-Boukhdachi qui traite de l'Histoire de la Palestine, du sionisme et d'Israël. L'auteur s'est inspiré des ouvrages de grands historiens dont la plupart sont des juifs occidentaux et Israéliens. Il relate la réalité de l'Histoire de la Palestine (pays des Canaan), les origines de ses anciens et nouveaux habitants ainsi que les origines du sionisme qui a fondé l'Etat d'Israël en 1948, l'impacte de son idéologie et son influence à travers le monde.

* Entre les deux parties il y aura du thé et des gâteaux orientaux à la disposition des participants (entrée libre). La salle est située dans un parc où il y a des aires de jeux pour les enfants).

Contact : 06 11 36 48 86

"Palestine Check Point" : une pièce de Robert VALBON, sur un texte de Jacques MONDOLONI, Samedi 25 septembre à 20H30, à Stains (93) !

Pages

S'abonner à RSS - La Palestine dans le monde