Gn 15,18. En ce jour-là, le Seigneur fit alliance avec Abram, en lui disant: Je donnerai ce pays à votre race, depuis le fleuve d'Egypte, jusqu'au grand fleuve d'Euphrate;
Gn 15,19. Tout ce que possèdent les Cinéens, les Cénézéens, les Cedmonéens ....  
Des arnaques, on en a connu. mais comme celle-ci: jamais!

 

Nouvelles de Palestine

La rubrique de nos amis en Palestine

les colons intensifient leurs agressions

Les villageois de Khirbet Touani, Umm Touba et Maghyir Abid harcelés et agressés par les colons de la région d'al-Khalil

Ces villages sont situés à l'est de Yata, sur le mont d'al-Khalil. Leur situation témoigne de l'inertie de l'armée israélienne face aux colons. Les enfants palestiniens entre les colons et les soldats préfèrent rester chez eux, au lieu d'être agressés sur le chemin de l'école.

Ce n'est pas parce que la presse n'en parle pas que cela ne se passe pas

Trois jeunes écolières palestiniennes du village de Hawwara, près de Naplouse, ont été poursuivies en voiture par un colon, le mercredi 20 octobre, alors qu'elles se rendaient à l'école. Des témoins ont vu la voiture foncer sur les jeunes filles qui se sont mise à courir, et le colon les poursuivait. Les trois écolières sont des soeurs, il s'agit de Maysa' Ghassan Damidi, Noha Damidi et Layla Damidi. Elles ont été emmenées à l'hôpital Rafidia, à Naplouse, pour être soignées des diverses blessures. Les témoins affirment que la voiture blanche conduite par un colon a heurté les écolières et s'est enfuie.

Sur le check-point de Qalandia

En attendant le Shabak

La différence entre le check-point de Qalandia à l'entrée de Ramallah et celui de Huwwayra à la sortie principale de Naplouse est qu'il y a des gens qui peuvent effectivement passer par celui de Qalandia.

Naplouse, comme la majorité des villes des Cisjordanie, est sous un siège intensif depuis près de quatre ans. Récemment, ceux de Naplouse qui ont plus de 35 ans sont parfois autorisés à sortir de la ville, et les étudiants peuvent le cas échéant être autorisés à entrer et à sortir une fois par semaine. Hormis ces cas, si vous êtes de Naplouse vous ne pouvez quitter la ville, et si vous n'êtes pas de Naplouse vous ne pouvez y entrer.

Ghadeer Jaber Mokheimer, 10 ans ...

12 octobre 2004

- L'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens signale à nouveau aujourd'hui qu'une fillette de 11 ans, qui se trouvait en classe dans une école affichant les couleurs de l'ONU, a été touchée ce matin par des tirs provenant de positions israéliennes.

UNE EPOUSE AMNESIQUE ET 6 ENFANTS SANS TUTEURS

Souheïr TAOUAYAA (38 ans) dévisage les personnes présentes dans sa chambre de l'hôpital public de Ramallah à la recherche de son mari Ibrahim (42 ans) qui était son lien unique avec le monde, depuis son attaque cérébrale qui l'a rendue amnésique il y a 6 mois. Mais elle ne le trouve pas. Une unité spéciale israélienne l'a assassiné à Ramallah, quartier du bas, le soir du 04 octobre.

Pourquoi tuent-ils nos enfants ?

Jamal Al Khozi se trouve dans le camp de Jabalyia, encerclé par les chars israéliens. Nous l'avons joint par téléphone. Voici son témoignage :

Là où ils font un désert, ils appellent cela la paix

Je viens de prendre une douche pour me laver de toutes les terribles nouvelles du nord.

Je me suis frottée avec vigueur, j'ai laissé ma tête sous l'eau dans l'espoir de me retrouver au moins vide. Plus de 85 Palestiniens tués en une semaine. D'après Betselem, une association israélienne des droits de l'homme, plus de 40% d'entre eux sont de simples civils. Un rapport des Nations Unies fait état de 24 enfants tués, soit plus d'un quart du nombre total.

Les Palestiniens sous les bombes accusent Kofi Annan

Khaled habite avec sa famille dans le camp de réfugiés de Jabaliya. Nous l'avons connu il y a deux ans à Gaza. Agé de quarante ans, Khaled est représentatif de cette génération de Palestiniens qui sont rentrés en Palestine en 1994 et qui faute de papiers ne peuvent aller nulle part. Jabaliya se trouve pour le cinquième jour sous les feux des roquettes et des missiles israéliens. La voix de Khaled est devenue amère. Vivre dans ce camp infâme qu'est Jabaliya, n'est pas une vie. Les maisons où s'entassent des grandes familles, sont grises, délabrées. L'armée israélienne, basée dans l'immense camp militaire qui longe la frontière d'Eretz toute proche, maintient les réfugiés de Jabaliya dans un état d'insécurité permanent. Leurs conditions, déjà désastreuses, se sont encore aggravées depuis que Sharon a lancé ses troupes à l'assaut. Khaled témoigne.

L'occupation au quotidien

Jérusalem, le 17 septembre 2004

Frappé avec des cross de fusils, la jambe fracturée, il passe la nuit caché.

Un enfant palestinien raconte l'histoire de sa torture par 8 soldats de l'occupation.

Les enfants de la prisonnière Qahira Saadi

Sandy, 13 ans, Muhammad 9 ans, Ra'fat, 8 ans et Zeina, 6 ans n'ont pu commencer cette année scolaire comme les autres années. Leur mère, Qahira Saadi, fait partie de la centaine de prisonnières palestiniennes, enfermées dans des conditions très dures, dans les prisons israéliennes.

Le jour de la rentrée, les enfants de Qahira ont durement ressenti l'absence des parents, du père et de la mère. Sandy explique, avec des mots simples, clairs, qui témoignent de sa maturité avant l'heure, de cette situation. "Depuis l'arrestation de notre mère, moi et mes frères et soeur sommes dans une situation de tristesse infinie. Nous ne pouvons ressentir aucune joie. A chaque occasion de fête, notre situation douloureuse causée par l'occupation nous rappelle notre triste sort. Quelle loi autorise cette injustice, de quel droit nous sommes devenus sans parents, nous sommes privés de notre enfance et du droit à l'affection de notre mère ? Notre mère s'occupait de nous, nous apprenait nos leçons et nous assurait tous les besoins. A l'occasion des fêtes, elle nous achetait tout ce dont nous avons envie, elle nous préparait les gateaux. Mais les fêtes passent, et notre mère est encore en prison. Jusqu'à quand ?"

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