Gn 15,18. En ce jour-là, le Seigneur fit alliance avec Abram, en lui disant: Je donnerai ce pays à votre race, depuis le fleuve d'Egypte, jusqu'au grand fleuve d'Euphrate;
Gn 15,19. Tout ce que possèdent les Cinéens, les Cénézéens, les Cedmonéens ....  
Des arnaques, on en a connu. mais comme celle-ci: jamais!

 

Nouvelles de Palestine

La rubrique de nos amis en Palestine

La Bataille de Zeitoune et la force de la résistance palestinienne

Par Fathi Darwich

Les résistants Palestiniens ont mené une bataille héroïque face aux forces d'occupation israélienne suite à leur incursion dans le quartier de Zeitoune à Gaza. Il sont parvenus à encercler les forces spéciales qui se sont introduites dans le quartier dans des voitures civiles, obligeant la direction militaire israélienne à envoyer des renforts à ses hommes qui ont été contraints de monter sur les toits des maisons palestiniennes.

Carnet d'Israël-Palestine

" Nous voulons seulement vivre en paix." Phrase souvent entendue dans les rues de Jayyous ! Malgré le Mur et toutes ses pénibles contraintes, les gens font face ; la vie continue.

Trop c'est trop...lettre de Ziad

Je suis un simple citoyen palestinien, je vis dans les Territoires Palestiniens, en particulier dans une grande prison appelée la bande de Gaza, et dans une ville-ghetto appelée Gaza. Je suis convaincu que la paix est la seule solution à notre conflit avec les Israéliens causé par l'occupation et la colonisation. Je travaille comme professeur de français dans cette jolie ville de Gaza, car je pense que l'éducation pourrait jouer un rôle en faveur la paix dans notre région, et j'ai choisi le français parce que le français pour moi est une langue de paix, une langue d'espoir. Je suis souvent optimiste et je garde toujours l'espoir d'un lendemain meilleur pour nos enfants, les enfants innocents de ma grande patrie, la Palestine, une Palestine de valeurs et de principes, malgré cette situation difficile vécue par mon peuple courageux.

Carnet d'Israël-Palestine

L'expression Territoires occupés paraissait anodine à l'observateur occidental désintéressé que j'étais jusqu'à lors. Quitte à ressasser toujours les mêmes histoires, et à fatiguer le lecteur pressé qui comprend (trop) vite, je consacre les lignes de ce billet hebdomadaire à la conscience que les gens ont ici de leur condition. C'est l'Occupation. La population a le sentiment de ne plus être chez elle ; toutes leurs activités quotidiennes sont soumises au bon vouloir d'une autorité étrangère qui n'éprouve pas le besoin d'expliquer les raisons pour lesquelles ce qui était possible hier ne l'est plus aujourd'hui. Quelques exemples, vécus cette semaine, illustreront cette situation

Carnet d'Israël-Palestine

La semaine écoulée est composée d'éléments très disparates. Rencontres et événements multiples sur le terrain, à Jayyous ; et deux jours de rencontre, à Jérusalem, avec les autres équipes d'accompagnement œcuménique, au travail dans d'autres lieux (Jérusalem, Ramallah, Sawahreh, Hébron, Yanoun). Journées d'évaluation pour tous, après une première prise de contact avec les réalités locales, et aussi de formation avec des intervenants divers. Difficile de résumer en quelques lignes la diversité et la gravité de ces rencontres, mais un mot s'impose : violence. Une réalité quotidienne, un personnage presque, qui pénètre tous les domaines de la vie.

Carnet d'Israël-Palestine

La deuxième semaine de séjour à Jayyous a été placée sous le signe de la rencontre avec la population, et d'une meilleure connaissance mutuelle. Beaucoup de conversations, visites reçues, repas ou tasses de thé à l'orientale pris chez les habitants, sans parler des heures passées à l'une des deux portes permettant aux paysans d'accéder à leur champs à travers la barrière de sécurité. De tous ces contacts je retiendrai trois thèmes : Un état d'esprit ; un combat ; des forces et des faiblesses.

Carnet d'Israël-Palestine

Une semaine déjà vécue à Jayyous par mon équipe, trio international réunissant Suisse, Norvège et France. Trois personnes âgées de 55 à 73 ans, que la vie a un peu instruites. Après la période de formation à Jérusalem, le changement est total. Impression d'être dans un autre pays.

Population de 3200 habitants, entièrement arabe et musulmane. Deux mosquées. Deux écoles (filles et garçons). 400 élèves, de 6 à 16 ans. Un jardin d'enfant, ou école maternelle, de 60 élèves. Cité rurale, où les hommes et les animaux cohabitent. La plupart des gens sont exploitants ou ouvriers agricoles. Les principales productions sont les olives produites par des arbres souvent multi-centenaires, les nèfles dont c'est la récolte en ce moment, les agrumes (oranges et citrons), les goyaves, et des céréales. Ville jusqu'à présent assez prospère, dont le territoire a une superficie de plus de 2000 hectares. Une bonne partie est composée de pâtures pour des troupeaux de brebis. Les cultures sont assez traditionnelles, mais le taux de production est correct.

Carnet d'Israël-Palestine

La période de formation et de préparation vient de s'achever avec la rencontre de Munib Younan, l'évêque luthérien de Jérusalem, aussi président du Conseil local responsable du programme d'accompagnement œcuménique dont je fais partie, pour trois mois, avec 19 autres volontaires, une d'Allemagne, une du Canada, quatre de Norvège, sept de Suède, six de Suisse. Difficile d'écrire après que Mgr Younan nous ait dit, alors qu'on lui demandait ses conseils pour notre séjour: «Prenez le temps d'écouter et de comprendre. Ne faites pas comme ces gens qui se permettent d'écrire un livre après un séjour de trois mois ici …» Aussi rapporterai-je d'abord les propos qu'il nous a tenus au cours de la réception réservée à notre groupe.

Carnet d'Israël-Palestine

C'est un privilège de commencer une mission de solidarité et d'accompagnement en Israël-Palestine au cours de la Semaine sainte et à Jérusalem. Il y a, certes, un travail intense en vue de constituer le groupe, et aussi pour une formation initiale aux outils de communication, aux règles qui président à l'accomplissement des missions confiées dans les différents lieux de placement, et à la discipline du groupe. Mais en plus il y a la prise de contact avec le pays qui se résume pour le moment à la ville de Jérusalem, particulièrement la vieille ville et ses environs immédiats. Cette période pascale est riche en célébrations et en symboles, avec un afflux étranger très nombreux. Moi aussi étranger, mais se sachant chargé par son Eglise d'une mission de solidarité et d'accompagnement œcuménique, je fais part de quelques premières impressions très subjectives.

ils volent la terre, détruisent les maisons

ils volent la terre, détruisent les maisons et prétendent que les Bédouins du Naqab sont des étrangers

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