Gn 15,18. En ce jour-là, le Seigneur fit alliance avec Abram, en lui disant: Je donnerai ce pays à votre race, depuis le fleuve d'Egypte, jusqu'au grand fleuve d'Euphrate;
Gn 15,19. Tout ce que possèdent les Cinéens, les Cénézéens, les Cedmonéens ....  
Des arnaques, on en a connu. mais comme celle-ci: jamais!

 

Nouvelles de Palestine

La rubrique de nos amis en Palestine

Là où ils font un désert, ils appellent cela la paix

Je viens de prendre une douche pour me laver de toutes les terribles nouvelles du nord.

Je me suis frottée avec vigueur, j'ai laissé ma tête sous l'eau dans l'espoir de me retrouver au moins vide. Plus de 85 Palestiniens tués en une semaine. D'après Betselem, une association israélienne des droits de l'homme, plus de 40% d'entre eux sont de simples civils. Un rapport des Nations Unies fait état de 24 enfants tués, soit plus d'un quart du nombre total.

Les Palestiniens sous les bombes accusent Kofi Annan

Khaled habite avec sa famille dans le camp de réfugiés de Jabaliya. Nous l'avons connu il y a deux ans à Gaza. Agé de quarante ans, Khaled est représentatif de cette génération de Palestiniens qui sont rentrés en Palestine en 1994 et qui faute de papiers ne peuvent aller nulle part. Jabaliya se trouve pour le cinquième jour sous les feux des roquettes et des missiles israéliens. La voix de Khaled est devenue amère. Vivre dans ce camp infâme qu'est Jabaliya, n'est pas une vie. Les maisons où s'entassent des grandes familles, sont grises, délabrées. L'armée israélienne, basée dans l'immense camp militaire qui longe la frontière d'Eretz toute proche, maintient les réfugiés de Jabaliya dans un état d'insécurité permanent. Leurs conditions, déjà désastreuses, se sont encore aggravées depuis que Sharon a lancé ses troupes à l'assaut. Khaled témoigne.

L'occupation au quotidien

Jérusalem, le 17 septembre 2004

Frappé avec des cross de fusils, la jambe fracturée, il passe la nuit caché.

Un enfant palestinien raconte l'histoire de sa torture par 8 soldats de l'occupation.

Les enfants de la prisonnière Qahira Saadi

Sandy, 13 ans, Muhammad 9 ans, Ra'fat, 8 ans et Zeina, 6 ans n'ont pu commencer cette année scolaire comme les autres années. Leur mère, Qahira Saadi, fait partie de la centaine de prisonnières palestiniennes, enfermées dans des conditions très dures, dans les prisons israéliennes.

Le jour de la rentrée, les enfants de Qahira ont durement ressenti l'absence des parents, du père et de la mère. Sandy explique, avec des mots simples, clairs, qui témoignent de sa maturité avant l'heure, de cette situation. "Depuis l'arrestation de notre mère, moi et mes frères et soeur sommes dans une situation de tristesse infinie. Nous ne pouvons ressentir aucune joie. A chaque occasion de fête, notre situation douloureuse causée par l'occupation nous rappelle notre triste sort. Quelle loi autorise cette injustice, de quel droit nous sommes devenus sans parents, nous sommes privés de notre enfance et du droit à l'affection de notre mère ? Notre mère s'occupait de nous, nous apprenait nos leçons et nous assurait tous les besoins. A l'occasion des fêtes, elle nous achetait tout ce dont nous avons envie, elle nous préparait les gateaux. Mais les fêtes passent, et notre mère est encore en prison. Jusqu'à quand ?"

La " Paix " de l'occupant ...

" Ils ont tiré en notre direction et nous ont forcés à rester près des chars pendant des heures, sans eau ni lait pour les enfants, puis ils ont détruit la maison ". ( Maziouna, 33 ans )

"Je veux mon cartable et mes cahiers ! " pleure Nouzha, cinq ans, en fouillant dans les décombres de sa maison détruite par l'armée d'occupation israélienne avant son retrait samedi 11 septembre du secteur de Jabaliya dans le nord de la bande de Gaza. Ne pouvant prendre la mesure du drame qui vient de frapper sa famille, le seul souci de Nouzha al-Bahri est de ne pas provoquer la colère de sa maîtresse dans son école, également endommagée pendant l'opération israélienne.

Un cauchemar pendant toute l'année scolaire

Contrairement aux élèves qui accueillent la reprise de l'année scolaire avec joie et enthousiasme, Muntaha Awda (13 ans), qui est en 5ème et qui vit à Jbara, à l'ouest de Tulkarm, est très inquiète pour cette rentrée scolaire qui a eu lieu le 1er septembre, puisque le mur sépare son domicile et son école, située dans le village voisin Ra's

Nouvelles de Rafah

Bonsoir à tous

Voici des nouvelles de rafah qui ne sont pas très bonnes, de nouvelles incursions de l'armée de l'état israélien

Le séjour de Lili en palestine

Ehleen (Hello) tout le monde,

désolée d'être aussi longue mais mes histoires ne peuvent pas être racontées simplement, je ressens le besoin de vous les raconter dans le détail avec mon ressenti... Pardon aussi pour mon petit français et certaines fautes de grammaire ...

Rencontre avec Dani

Nous autres, humains, oublions souvent notre voix intérieure. Trop souvent, nous sommes incapables d'amplifier les admonitions que nous chuchotent nos consciences afin que d'autres que nous puissent les entendre, eux aussi. De fait, nous profitons rarement de l'opportunité qui nous est offerte de libérer nos âmes, ce faisant, tandis que notre être physique reste captif, à la merci de l'oppression, du pouvoir, de la tentation, de la peur ou de la haine.

Carnet d'Israël-Palestine

La septième équipe du programme d'accompagnement oecuménique est en train de se disperser. Mission terminée. La huitième équipe est maintenant à pied d'oeuvre sur le terrain, dans les divers sites. Je me dois de faire un bilan de ce séjour. Pas facile ; il faudra du temps. Mais une impression tout d'abord : Un séjour de trois mois est bien court pour rencontrer tout le monde dans une société si complexe où les religions, les traditions, les identités les plus diverses se côtoient, s'interpénètrent, s'affrontent. Mais conscient des limites de l'expérience, quelques remarques sont déjà possibles.

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