Gn 15,18. En ce jour-là, le Seigneur fit alliance avec Abram, en lui disant: Je donnerai ce pays à votre race, depuis le fleuve d'Egypte, jusqu'au grand fleuve d'Euphrate;
Gn 15,19. Tout ce que possèdent les Cinéens, les Cénézéens, les Cedmonéens ....  
Des arnaques, on en a connu. mais comme celle-ci: jamais!

 

Opinions

Normaliser l’anormal (2) : Questions problématiques

Le boycott d’Israël ne signifie pas que les Arabes ne devraient pas prendre part à des débats pour s’attaquer au sionisme, fait valoir le Dr Azmi Bishara dans la seconde partie de sa série sur la normalisation.

Israël a constamment réclamé avec insistance la normalisation, à partir du postulat que la question clé est sa propre sécurité et la prétendue menace existentielle arabe pour ses citoyens.

Normaliser l’anormal (I) : problèmes de terminologie

« Normalisation » n’est pas un terme autonome. Dans notre contexte, il se réfère à la « normalisation des relations avec l’État occupant », qui est Israël, dans le cadre du processus de paix israélo-arabe – en particulier les négociations qui ont eu lieu après la signature des accords de paix de Camp David entre l’Égypte et Israël, visant à parvenir à des accords pour l’établissement de relations.

Le mouvement Hamas : un positionnement complexe dans un Moyen-Orient explosif

Dans son ouvrage Le Hamas et le monde, Leila Seurat, docteur en science politique et chercheur associée au CERI (Centre de recherches internationales) traite de manière très approfondie la question des rapports diplomatiques du mouvement Hamas avec le reste du monde. Leïla a bien voulu répondre à nos questions afin de revenir sur certains des points traités dans son travail académique.

Chronique de Palestine : Leïla, pouvez-vous rapidement vous présenter et nous parler de votre spécialisation en tant qu’analyste traitant du Proche-Orient contemporain ?

Des escrocs parmi les expats français

Le quotidien français Libération a récemment publié un article intitulé “Israël, un refuge pour les escrocs français” et évoquant les liens supposés entre le Français Arnaud Mimran, actuellement jugé en France, et le Premier ministre Benjamin Nétanyahou. On peut y lire que:

Israël signe l’arrêt de mort de la solution à deux États

Les autorités israéliennes d’occupation ont conduit une enquête sur les terres au sud de la Cisjordanie occupée, près de Bethléem, afin de déclarer ces terres « terres d’État » dans le but de construire une nouvelle colonie.

Ce lundi, le Premier ministre palestinien Rami Hamdallah a qualifié cette initiative de « nouvelle étape vers la séparation de la Cisjordanie en deux ».

En Palestine, l’esprit de faction étouffe la lutte pour la liberté !

Alors que les Palestiniens dans les territoires occupés entament leurs préparatifs pour les élections locales qui sont prévues en octobre prochain, la division et l’esprit de faction montrent leurs têtes hideuses.

Les plates-formes politiques palestiniennes et les médias sociaux sont en effervescence avec une propagande autodestructrice : les partisans du Fatah attaquent le Hamas pour ses échecs présumés et les partisans du Hamas font de même.

L’humiliation : le marteau qui écrase la société palestinienne

Si l’on peut s’attendre à ce que l’exercice d’un contrôle militaire sur un pays occupé inflige une douleur et un traumatisme inévitables aux citoyens de ce pays, l’histoire de la politique israélienne montre qu’elle est allée bien au-delà du besoin « pragmatique » d’un occupant de dominer et soumettre une population locale.

La lutte palestinienne pour l’autodétermination : une nouvelle phase

Cette dernière phase de la lutte nationale palestinienne est menée de façon non violente et d’une manière qui concorde avec les plus pures traditions de la démocratie constitutionnelle.

Il y a beaucoup de raisons de considérer la lutte palestinienne pour l’autodétermination comme une cause perdue. Israël exerce un contrôle paramilitaire incontesté sur le peuple palestinien, une réalité politique accentuée périodiquement par des attaques brutales contre Gaza qui occasionnent des pertes civiles massives.

Israël veut bien d’un processus de paix, mais à condition qu’il soit voué à l’échec !

Comme il en a l’habitude, le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, s’est employé la semaine dernière à complexifier la situation en ne cessant de parler de paix et en critiquant en même temps la seule initiative diplomatique en vue : la conférence de Paris de vendredi.

Tandis que les ministres des affaires étrangères de 29 nations arrivaient à Paris pour une conférence d’un jour, Netanyahou a ressorti le vieil argument que tout signe d’un soutien diplomatique aux Palestiniens les encouragerait à avoir des « exigences exorbitantes ».

Des décennies de pratiques génocidaires et de racisme institutionnalisé

La haine ‘des Arabes’ (les sionistes ne peuvent guère se résoudre à les appeler ‘Palestiniens’) s’exprime maintenant plus ouvertement que jamais auparavant, et est le fruit de décennies d’un racisme institutionnalisé et volontairement inculqué.

Israël est-il irrécupérable ? Devrions nous conclure, après sept décennies d’un comportement qui s’aggrave, que tant qu’il y a de la vie il y a de l’espoir – de la vie pour les sionistes et Israël bien sûr, et, dans les faits, aucun espoir pour la Palestine et les Palestiniens, du moins pour l’état d’Israël.

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