Gn 15,18. En ce jour-là, le Seigneur fit alliance avec Abram, en lui disant: Je donnerai ce pays à votre race, depuis le fleuve d'Egypte, jusqu'au grand fleuve d'Euphrate;
Gn 15,19. Tout ce que possèdent les Cinéens, les Cénézéens, les Cedmonéens ....  
Des arnaques, on en a connu. mais comme celle-ci: jamais!

 

Opinions

Le terme "colonisation" est-il réservé à la seule construction des colonies ??

38 ans de colonisation en Cisjordanie

par Saed Shuyukhi

Certains peuvent croire que le terme et le concept de "colonisation" signifient tout simplement une maison ici, un immeuble là, ou encore une route par çi par là. La situation est complètement différente, et nous devons comprendre la question de la colonisation de façon précise et détaillée, et comment les sionistes sont en train d'appliquer sur le terrain les concepts et les visées qu'ils ont en tête. Il y a d'abord la question de la terre, qui signifie pour les sionistes l'instauration d'un Etat Juif (vidée de tous les autres habitants) en tenant compte qu'Israël est un Etat qui a été reconnu par les Nations-Unis sans qu'il ait défini ses propres frontières.

« C'est parce qu'Israël détient la bombe atomique qu'il peut pratiquer sans crainte l'apartheid »

Mordechaï Vanunu Entretien exclusif

Silvia Cattori : Quel était votre travail en Israël, avant que des agents du Mossad ne vous kidnappent à Rome, en octobre 1986 ?

Mordechaï Vanunu : Depuis neuf ans, je travaillais au centre de recherches en armements de Dimona, dans la région de Beer Sheva. Juste avant de quitter ce travail, en 1986, j'avais pris des photos à l'intérieur de l'usine, afin de montrer au monde qu'Israël cachait un secret nucléaire. Mon travail, à Dimona, consistait à produire des éléments radioactifs utilisables pour la fabrication de bombes atomiques. Je savais exactement quelles quantités de matières fissiles étaient produites, quels matériaux étaient utilisés et quelles sortes de bombes étaient fabriquées.

32 ans après, Israël revendique l'assassinat de Ghassan Kanafani

"Rim"

Nous le savions, nous le répétions, et nous n'avions pas besoin de la confirmation israélienne pour dénoncer tous les assassinats commis par les services de renseignements sionistes contre les militants palestiniens et arabes, que ce soit à Beirut ou dans les capitales européennes.

Sharon : son manque de crédibilité est un atout

par Yossi Beilin

Cela peut paraître banal, mais c'est un fait : l'atout le plus précieux d'Ariel Sharon est son manque de crédibilité. Depuis 50 ans pour le moins, depuis l'époque où David Ben-Gourion écrivait qu'il (Sharon) aurait pu faire un excellent officier s'il avait pris l'habitude de dire la vérité, Sharon s'est bâti une image de bulldozer cynique qui fait ce dont il a envie et qui ment sans un battement de cil, à ses amis comme à ses ennemis.

Les maîtres chanteurs sillonnent les Sites et les Forums.

Par Silvia Cattori

3 octobre 2005

Internet est aujourd'hui un espace de liberté unique pour tout auteur qui désire porter à la connaissance du monde des faits que les médias traditionnels censurent ou ignorent. Soucieux de sauvegarder son image, et fort de ses appuis extérieurs, Israël qui est passé maître dans la manipulation de l'information, a un œil sur tout ce qui se dit à son sujet. Tout site Internet qui le met en cause, est passé au peigne fin par des « vigiles » de la pensée qui n'entendent pas perdre leur contrôle de l'opinion.

Poursuivre la libération après le retrait de Gaza

Munir Shafiq, écrivain palestinien

Les déclarations officielles israéliennes, proclamées par le premier ministre Ariel Sharon et son ministre de la défense Shaoul Mofaz ne laissent aucun doute sur le fait que le retrait de la bande de Gaza et le démantèlement des colonies, nommés plan de désengagement unilatéral, sont considérés comme "un pas extrêmement douloureux" pour l'Etat hébreu et ses diverses stratégies. Les opposants israéliens ont appelé cela défaite face aux Palestiniens et violation des inviolables.

Il n'y a pas de camp de la paix en Israël

Observons le fiasco de Gaza - La honte pure !

par Jennifer Loewenstein le 17 août

Dans la bande de Gaza, une vaste fumisterie est donnée en pâture aux médias du monde entier. Il s'agit de l'évacuation mise en scène de 8 000 colons juifs des maisons de leurs colonies illégales - une évacuation soigneusement planifiée afin de créer une diversion à l'annexion de la Cisjordanie par Israël, sponsorisée par les Etats-Unis, et de la bantoustanisation des Palestiniens.

Comment nous avons quitté Gaza

par Tanya Reinhart

Nous ne saurons jamais avec certitude ce qui s’est passé dans l’esprit d’Ariel Sharon en février 2004, quand il a déclaré pour la première fois, sans aucune consultation, qu’il était prêt à évacuer les colonies juives de Gaza. Mais si nous essayons de poser ensemble les pièces du puzzle du désengagement, le scénario le plus sensé est que Sharon a crû que cette fois encore, il trouverait une façon d’esquiver le plan.

Cela expliquerait, par exemple, pourquoi les colons de Gaza n’ont pas encore reçu de compensations monétaires et pourquoi, comme l’a révélé le supplément hebdo du quotidien israélien Yediot Ahronot le 5 août, très peu d’accords ont pu être conclus pour préparer leur intégration dans Israël. (1)

Une salve d'amour pour Gaza

Par Mulhaq d'an-Nahar, le 21 août 2005

Je dois avouer que j'ai eu quelque mauvaise conscience en voyant les larmes des colons juifs . Le langage des larmes est habituellement irrésistible, mais face aux larmes des colons sur le point de quitter les colonies juives de Gaza je n'ai pas eu l'impression d'être devant une tragédie humaine, mais plutôt devant un spectacle mélodramatique. Oui, j'ai ressenti un peu de culpabilité, il ne faut pas que nos sentiments meurent ou se pétrifient et nul n'a le droit de ne pas être touché par une femme qui pleure ou un gosse perdu parmi les soldats. Nous ne devons pas permettre à l'occupation et à sa barbarie de nous rendre barbares ou de tarir nos émotions.

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